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L’édition record du challenge d’escrime des P’tits doudous pour le bien-être des enfants à l’hôpital... |
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Christel Baldet, présidente de l’association des P’tits doudous du Pôle santé Sarthe et Loir, aux côtés de Sophie Confais et Marc-Antoine Paumier, représentants des P’tits doudous d’Aliénor (CH Le Mans), dimanche 12 janvier 2025, à Sablé-sur-Sarthe. © Ouest-France
La cinquième édition du challenge d’escrime de l’association des P’tits doudous du Pôle santé Sarthe et Loir (PSSL), organisée à Sablé-sur-Sarthe samedi 11 et dimanche 12 janvier 2025, a réuni 270 tireurs. Un record.
La salle d’armes Henri-Bonnet a connu une belle effervescence, samedi 11 et dimanche 12 janvier 2025, à Sablé-sur-Sarthe. Elle accueillait la cinquième édition du challenge des P’tits doudous du Pôle santé Sarthe et Loir (PSSL).
L’événement organisé par l’association du même nom et le club d’escrime sabolien a accueilli 270 spécialistes de l’épée et du fleuret d’un peu toute la France. « Une telle affluence, c’est du jamais vu pour ce rendez-vous qui fait le lien entre sport et santé et entre ville et hôpital », se réjouissait Christel Baldet, la présidente de l’association.
« Bonne ambiance ici »
« Nous avons des tireurs de 7 à 69 ans. Avec certains classés dans le Top 50 national de leur catégorie. Une compétition de fleuret a été annulée ce week-end à Compiègne (Oise). Cela nous a ramené du monde. Et puis, on nous dit qu’il y a une bonne ambiance ici », complétait Olivier Bourreau, le maître d’armes du cercle d’escrime local.
Labelisé par la fédération, le rassemblement sabolien compte pour les classements à partir de la catégorie M13 (benjamins). Au-delà de la dimension sportive, c’est aussi celle solidaire que l’on retient. À chaque édition, 30 % de chaque engagement est reversé pour les P’tits doudous, avec également un stand pour vendre ses produits dérivés.
Cette année, Christel Baldet avait choisi, non pas de mettre en avant son association, active à l’hôpital du Bailleul depuis 2017, mais sa cousine des P’tits doudous d’Aliénor, créée en 2015 au centre hospitalier du Mans, où le nombre de passages d’enfants est le plus important. Au CHM, le collectif a déjà financé des dispositifs pour rendre plus agréable les opérations des mineurs, comme des voiturettes et des tablettes.
« Cette année, nous finançons le réaménagement de la salle d’accueil avant le bloc pour que les enfants puissent patienter avec leurs parents », signalent Sophie Confais et Marc-Antoine Paumier, représentants de l’association mancelle. Le réseau des P’tits doudous compte plus de 120 antennes en France, en Belgique et au Canada.