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Chez les Bazire, Nicolas, le fils, prive, Jean-Michel, le père, d’un 10e succès dans la finale du Grand National du Trot... |
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Jean-Michel Bazire s’est fait souffler la victoire dans la finale du Grand National du Trot par son fils, Nicolas. © Bruno Vandevelde – Le Trot
La finale du Grand National du Trot, disputée dimanche 30 novembre 2025, sur l’hippodrome de Paris Vincennes a permis aux Sarthois Nicolas et Jean-Michel Bazire de signer un couplé gagnant. Une course où Nicolas Bazire a soufflé la victoire à son père.
Le Grand National du Trot et Jean-Michel Bazire, c’est une histoire longue comme le bras. Huit fois vainqueur comme entraîneur, neuf fois vainqueur comme driver, le Sarthois avait l’occasion, dimanche 30 novembre 2025, d’enrichir un peu plus son palmarès. Celui de driver car aujourd’hui, il a passé la main à son fils Nicolas pour tout ce qui concerne l’entraînement. Chez les Bazire, c’est une histoire de famille.
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Sur la finale, Nicolas Bazire alignait deux partants. Jingle du Pont, un cheval élevé par son grand-père Jean-Yves Rayon, qu’il avait décidé de piloter lui-même, mais aussi Hubble du Vivier, confié à son père. Le « Zidane du trot », comme on le surnomme, avait l’occasion d’entrer encore un peu plus dans la légende en allant chercher un 10e succès. Cela s’est joué de peu. Il se classe deuxième juste derrière Jingle du Pont.
« Je suis fier de Nicolas »
L’histoire retiendra que le fils a soufflé la 10e victoire possible de son père dans la finale du GNT. « J’avais du gaz en montant, mais je n’en avais plus dans le virage, racontait Nicolas Bazire à l’issue de la course. J’ai réussi à plus ou moins coller mais je n’avais pas grand-chose dans les manettes. J’ai quand même mis le nez à la fenêtre et il s’est allongé, parce qu’il est très généreux. »
Jean-Michel Bazire se montrait bon perdant. « Je suis content et fier de Nicolas pour ce succès avec Jingle du Pont. Mon cheval a été très bon et il est battu avec les honneurs par un plus jeune que lui, qui partait en tête », soulignait l’homme aux 20 sulkys d’or. « J’ai battu mon père mais le trophée reste à la maison », insistait Nicolas Bazire.