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24 Heures du Mans. Comment fonctionne l’Hyperpole ?... |
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L’Hyperpole est l’ultime occasion de signer la pole dans les trois catégories, le jeudi. Avant cela, il faut se qualifier parmi les 24 autos (8 par catégories). © Franck Dubray / Ouest France
Depuis 2020, le principe de l’Hyperpole aux 24 Heures du Mans vient rythmer les journées du mercredi et jeudi, et définir qui partira tout en haut de la grille. On vous explique le principe.
Remontons un peu plus de dix ans en arrière… Aux grandes heures d’Audi et Peugeot, de Stéphane Sarrazin qui jouait la pole dans les dernières minutes de la séance du jeudi. À l’époque, comme il y a peu, les qualifications se jouaient sur deux journées, à partir du mercredi soir, jusqu’au jeudi soir.
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De toutes ces séances, le meilleur chrono était retenu. Aussi, s’il pleuvait le jeudi, la grille était connue dès le mercredi. Et si par mégarde, on n’avait pas prévu d’attaquer au bon moment, se retrouver bien embêté.
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Alors, bien sûr, une pole au Mans ne vaut pas une victoire, mais fait de vous la star au départ. Pour un peu plus d’équité, en 2020, l’ACO a mis en place l’Hyperpole, nouveau format dédié uniquement aux qualifications. Désormais, en début de soirée mercredi (19 h – 20 h), les 62 concurrents tenteront de se qualifier pour la séance d’Hyperpole, qui aura lieu jeudi (20 h – 20 h 30). Dans chaque catégorie, un peu comme en F1, seuls les huit plus rapides de l’Hypercar, du LMP2 et du GTE-Am prendront part à ces 30 minutes. Soit 24 voitures en piste.
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Cette organisation impose aussi un changement dans la construction de la grille de départ. Les voitures s’élanceront désormais par catégorie, dans cet ordre : Hypercar, LMP2, GTE-Pro et GTE-Am.