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24 Heures Motos. Le SERT impose sa Suzuki pour la 11e fois en Sarthe... |
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Gregg Black, Sylvain Guintoli et Xavier Siméon ont imposé la Suzuki du SERT de façon magistrale, ce dimanche 13 juin. © jerome fouquet/Ouest-France
La Suzuki du SERT, championne en titre d’Endurance, débute la saison 2021 de la meilleure des façons. Ce dimanche 13 juin, l’équipe sarthoise a remporté sa onzième victoire sur le circuit Bugatti.
L’annonce, l’hiver dernier, avait étonné, presque même fait jaser. En s’associant avec les Japonais de Yoshimura, Damien Saulnier, successeur de Dominique Méliand à la tête du SERT, mettait sa patte, sa touche sur un collectif déjà bien rodé.
• Les classements des 24 Heures du Mans Motos
Six mois plus tard, un report des 24 Heures du Mans de deux mois, et un début de saison en juin plutôt qu’en avril, et la collaboration semble désormais bien lancée. Ce dimanche 13 juin, le SERT nouvelle formule a remporté les 24 Heures Motos dans la foulée d’un titre de champion du monde acquis l’an dernier.

Gregg Black, Sylvain Guintoli et Xavier Siméon, ici lors des essais, ont imposé la Suzuki du SERT de façon magistrale, ce dimanche 13 juin. Daniel Fouray / Ouest-France
Et pas en comptant sur la chance des uns et des autres. Non. Au Mans, Saulnier et ses pilotes, Guintoli, Black et Siméon n’ont fait aucune erreur, n’ont cédé à aucune pression. Ni au coup d’esbroufe de BMW au départ, ni à la pression forte de la Yamaha du Yart. Jamais la Suzuki noire et rouge n’a bougé d’un cil sur son rythme de course.

Un des arrêts aux stands du SERT, lors des 24 Heures Motos. Daniel Fouray / Ouest-France
Seul, peut-être, un petit tout droit de Guintoli, dans le trafic, au plus fort du duel avec Yamaha, est venu faire une légère rature sur la copie parfaite rendue ce dimanche.

Gregg Black, au départ des 24 Heures Motos. jerome fouquet/Ouest-France
Car la régularité de la Suzuki flanquée du n°1 a semblé à toute épreuve. Sa régularité, et surtout son rythme. Celui qui a fait lâcher le moteur de la Yamaha du Yart, qui a distancé la Honda FCC-TSR n°5, pourtant tenante du titre, puis largué la Kawasaki du SRC, constante, mais un ton en dessous, cette année.

Damien Saulnier, depuis les stands, ce samedi soir. Daniel Fouray
En s’imposant pour la première fois au Mans depuis 2015, le SERT confirme désormais vouloir écrire le Tome 2 de son histoire. Qui s’annonce aussi passionnante que le Tome 1.