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Une nouvelle passerelle et des halles à Sablé-sur-Sarthe : le projet à l’étude dévoilé par le maire... |
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Un visuel de ce à quoi pourrait ressembler la passerelle pour relier la place Dom-Guéranger et l’îlot des Lavanderies, à Sablé-sur-Sarthe. © Capture d’écran Facebook Nicolas Leudière
Le maire de Sablé-sur-Sarthe, Nicolas Leudière, a fait une annonce inattendue lors de ses vœux, vendredi 17 janvier 2025 : un projet de passerelle sur le bras d’eau de la Marbrerie et des halles du côté de l’îlot des Lavanderies.
À Sablé-sur-Sarthe, une passerelle pourrait en cacher une autre… Après avoir de nouveau défendu son projet critiqué de grande passerelle sur la Sarthe entre les quartiers de Montreux et du Pré lors de ses vœux, vendredi 17 janvier 2025, le maire sabolien Nicolas Leudière a fait une annonce surprise : une deuxième passerelle est à l’étude. Celle-ci serait bien plus petite, pour relier la place Dom-Guéranger et l’îlot des Lavanderies.
Déplacer le marché du samedi sous des halles
Face au public réuni dans la salle Joël-Le Theule, l’élu n’a pas précisé de coût, ni de calendrier. Seulement un projet au stade « des intentions » pour « métamorphoser le centre-ville ». Mais avec tout de même plusieurs visuels qu’il a ensuite partagés sur ses réseaux sociaux.
« Nous savons que pour dynamiser une ville, cela passe par la rénovation urbaine, a pointé Nicolas Leudière. L’idée serait la mise en place d’une passerelle au-dessus du bras de la Marbrerie. La place Dom-Guéranger serait réaménagée en style provençal et l’îlot des Lavanderies pourrait accueillir des halles et donc, le marché de la place de la République. Celle-ci serait ainsi dédiée uniquement au stationnement. Mais pour le moment, il n’y a rien de figé  », a déclaré le premier édile.
L’actuel propriétaire de l’îlot des Lavanderies serait disposé, selon Nicolas Leudière, à céder cet espace aujourd’hui essentiellement occupé par des garages. À un an des municipales de mars 2026, le maire a ramassé son propos par cette formule : « Une ville qui n’investit pas, c’est une ville qui meurt ».