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Spay. Réunion sur la maladie de Parkinson : une salle remplie... |
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Hélène Souty, kinésithérapeute, a expliqué quelques exercices que des volontaires et même tout le public ont repris bien volontiers. © Ouest-France
Jeudi, Catherine Delie et le comité sarthois de France Parkinson organisaient une journée d’informations au centre Joël-Le Theule.
Hélène Souty, kiné, a présenté les activités physiques et utiles aux malades atteints de Parkinson. Ensuite, les docteures Drapier et Leh, du centre expert de Rennes, ont parlé de la prise en charge et des traitements. La salle était remplie de malades, aidants mais aussi structures permettant leur prise en charge ou soutien.
Hélène Souty a annoncé que  l’activité physique est un des trois axes de traitement de la maladie avec les traitements médicamenteux et le lien social. Elle permet la rééducation, la pratique sportive et l’entretien. Mais elle doit être conduite à 300 %.Â
Elle a présenté divers exercices adaptés et variés. La pratique doit être régulière de l’ordre de 6 à 7 h par semaine.  Cela intervient sur la concentration, la vigilance, les compétences, le développement de la coordination et apporte des interactions sociales et récréatives.Â
Sophie Drapier et Frédérique Leh travaillent au CHU de Rennes au centre expert Parkinson. Elles reviennent sur les causes, les signes cliniques (tremblements, akinésie, hypertonie).  Le traitement initial consiste à corriger le manque de dopamine créée par les neurones. Ce sont les traitements oraux.Â
Ceux-ci peuvent s’avérer insuffisants à un moment.  Nous avons alors des traitements de seconde ligne : la pompe apomorphine, la pompe duodopa et la stimulation cérébrale profonde. C’est là qu’interviennent le parcours de soins et le choix de la solution.Â
La décision est prise avec le patient et en équipe.