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Sans la Région et maintenant sans René Martin : la Folle journée en région reviendra bien à La Flèche en 2026... |
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Pour la deuxième année de suite, La Flèche (Sarthe), programme sa Folle journée en région, face au festival Ma région virtuose. L’un et l’autre se tiendront du vendredi 23 au dimanche 25 janvier 2026. © Archives Ouest-France
Le Carroi a confirmé que La Flèche (Sarthe) accueillera bien, pour la deuxième année de suite, la Folle Journée de Nantes en région, l’alternative élaborée l’année dernière à Ma région virtuose. La billetterie ouvrira le 9 janvier 2026 et le festival aura lieu du 23 au 25 janvier.
L’année dernière, le choix avait été fait dans l’urgence. Face aux coupes budgétaires, notamment dans le secteur de la culture, portées par Christelle Morançais, la Ville de La Flèche (Sarthe) avait claqué la porte de Ma région virtuose, le festival de musique classique baptisé un an plus tôt par la présidente de région des Pays de la Loire. Tout en maintenant quand même des concerts, mais regroupés sous l’appellation de la Folle Journée de Nantes en région, soit l’ancien nom du festival.
Alors que Ma région virtuose a annoncé il y a quelques jours l’ouverture prochaine de la billetterie de son édition 2026, qui se tiendra du vendredi 23 au dimanche 25 janvier 2026, l’association culturelle de La Flèche, le Carroi, lui a emboîté le pas, annonçant le retour de la Folle journée de Nantes à La Flèche, sur les mêmes dates.
Ouverture de billetterie le 9Â janvier
Au programme à La Flèche, comme toujours, des concerts amateurs et professionnels tout le long du week-end qui, cette année, « nous feront voyager à travers le monde par le biais des grands fleuves qui irriguent les continents ».
« La programmation détaillée sera disponible prochainement », fait savoir le Carroi, qui indique que la billetterie ouvrira le vendredi 9 janvier, à 10 h, sur son site internet. Une édition qui, pour la première fois, se fera sans René Martin, fondateur du festival, qui, à la fin du mois d’octobre, a été poussé à démissionner du Créa, l’association qui chapeaute la Folle journée de Nantes, mis en cause par des collaborateurs pour ses comportements « toxiques » et un contexte de travail sexualisé.
Comme l’année dernière, la Ville du Lude, reste, elle, fidèle à l’événement « officiel » de la Région dont elle est partenaire.