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Saint-Ouen-en-Belin. Plus de 350 oiseaux étaient présents à la bourse... |
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Joël Roullin, trésorier de l’Aaop, devant ses volières. © Le Maine Libre
L’association Aaop 72 (Association amateur ornithologie protection), présidée par Jean Couret, a organisé dernièrement sa bourse aux oiseaux. Rencontre avec son trésorier Joël Roullin.
Le Maine Libre : Que pouvez-vous dire des personnes qui participent à la bourse aux oiseaux de l’Aaop ?
Joël Roullin : « Nous accueillons une quinzaine d’éleveurs qui viennent pour la plupart de la Sarthe et de l’Indre-et-Loire. Ils ont apporté plus de 350 oiseaux. On peut trouver des grosses perruches, des canaris et bien d’autres. Le choix est important. Certains oiseaux servent d’échange avec d’autres éleveurs, mais on a aussi des visiteurs qui viennent pour le plaisir ou pour offrir un premier oiseau à leurs enfants ».
Quel est le budget pour s’offrir un oiseau ?
« Il y en a pour toutes les bourses. Cela peut démarrer à 10 € pour un oiseau ou une vingtaine d’euros pour un couple, pour les prix les plus bas. Quand une personne vient acheter son premier oiseau, nous le conseillons car les cages d’exposition ne sont pas leur lieu habituel de vie. Il faut que l’oiseau soit heureux, il leur faut un espace suffisant. Il est préconisé que leur lieu de vie soit suffisamment grand pour que l’oiseau puisse avoir la possibilité de démarrer son envol ».
Un oiseau est-il indépendant si son propriétaire s’absente de chez lui ?
« Il existe des systèmes de distribution d’eau et de nourriture qui permettent aux oiseaux d’être autonomes pendant 15 jours, voire un mois. Certains oiseaux peuvent être plus ou moins bruyants mais peuvent signaler un danger, un visiteur. »
Que peut-on dire de la reproduction ?
Joël Roullin : « Les oiseaux peuvent se reproduire entre une et trois fois par an. C’est souvent pour cela que les bourses aux oiseaux sont utiles, quand les capacités d’accueil sont insuffisantes ou quand on veut diversifier ses volières ».