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Saint-Mars-de-Locquenay. Les propriétaires du château récompensés... |
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Le château de la Chesnaye est en cours de restauration depuis 2023. © Ouest-France
Jean-Gabriel et Patricia Pichon ont été récompensés pour leur investissement dans la réhabilitation du château de la Chesnaye.
Patricia et Jean-Gabriel Pichon sont devenus les propriétaires du château de la Chesnaye depuis 1987. Leur mission : lui redonner vie en sachant qu’il date du XVIIe siècle. « L’histoire de ce château qui est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et son architecture, j’en suis tombé amoureux, C’est aussi l’histoire familiale du côté de mon épouse C’était de notre devoir de restaurer ce patrimoine », explique Jean Gabriel Pichon. Leur travail est aujourd’hui récompensé. Des mains des Vieilles maisons françaises (VMF) et du conseil départemental, ils ont remporté un prix qui récompense, chaque année, des projets exemplaires de restauration du patrimoine sarthois. Ce prix vient saluer l’investissement des propriétaires et souligne la qualité des restaurations engagées, qui ont été faites dans le respect de l’intégralité des édifices et la connaissance de l’histoire architecturale du bâti.
Les travaux vont se poursuivre
Depuis 2023, les deux propriétaires ont une rénovation complète de la charpente de la couverture, la restauration des 10 lucarnes Œil-de-bœuf et des 6 lucarnes droites ainsi que la restitution de la besace d’origine et la restitution du solivage supportant le plancher. Mais les travaux sont encore loin d’être finis ! Jean-Gabriel Pichon a déjà ses petites idées derrière la Tete. « Nous attaquerons bientôt la restauration du pavillon du garde dite la capitainerie. C’est un édifice remarquable qui demande une restauration complète ». La restauration est loin d’être close mais le couple passionné par cette aventure ne baisse pas les bras pour redorer le blason de ce château. Il s’agit d’un modèle en réduction de la grande architecture classique sous Louis XIV.
« C’est une grande satisfaction de voir cette demeure familiale retrouver son lustre d’antan même s’il reste encore beaucoup de travail. C’était un contrat moral que j’avais avec mes aïeux », conclut Patricia Pichon.