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Sablé-sur-Sarthe. Le bridge club continue ses activités en s’adaptant à la crise... |
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Chaque semaine, les bridgeurs saboliens se retrouvent dans leur salle, située dans la maison des associations. © Ouest-France
Le club de bridge de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), qui a un nouveau président depuis l’automne en la personne de Sylvain Robuchon, poursuit son activité malgré la crise sanitaire. Un lien plus bénéfique que jamais sur le plan social.
En cette fin d’après-midi du mois de janvier 2022, ils sont une petite dizaine à s’être adonné aux joies du bridge. La moyenne d’âge est plutôt élevée. Sylvain Robuchon, promu président des bridgeurs de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) à l’automne 2021, ne s’en cache pas. « On a eu pendant longtemps la réputation d’être un jeu d’élite, un peu comme le golf, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Chez nous, une licence, c’est seulement 52 €. »
Les retraités ont la part belle au sein du club et même si le Covid-19 est passé par là , l’effectif du club oscille aux alentours des 70 membres. « Nous sommes dans la moyenne du comité des Pays de la Loire », précise Sylvain Robuchon, heureux ce jour-là d’accueillir Jean-Paul Noury, le président régional.
Capteurs de CO2
« Il y a 42 clubs dans les Pays de la Loire pour un total de 4 000 licenciés, c’est un peu moins qu’en 2019 où nous étions 4 500. Le bridge est une activité bénéfique en termes de lien social. C’est un temps de convivialité. C’est aussi un très bon moyen de retarder les dégénérescences cérébrales. »
Chaque semaine, les membres saboliens se retrouvent et cela malgré la crise sanitaire. « On fait tout pour respecter les gestes barrières, jusqu’à s’équiper de capteurs de CO2 pour mesurer la qualité de l’air dans notre salle, précise Sylvain Robuchon. C’est important de poursuivre notre activité. Je dirais même d’autant plus dans cette période difficile et incertaine. »
Pour les jours meilleurs, le Sablé bridge club a quelques idées dans ses cartons, comme de mener des actions auprès des collégiens avec l’opération « un collège, un club » soutenue par la fédération. « On attend qu’un de nos membres soit à la retraite pour amorcer cette opération », glisse le président du club. Une façon peut-être de rajeunir la moyenne d’âge.