|
Passerelle à Sablé-sur-Sarthe : le déploiement au-dessus de la rivière aura lieu le 28 janvier, voici comment y assister... |
1
La passerelle vue du ciel sur des images de drone diffusées par la municipalité de Sablé-sur-Sarthe. © Capture d’écran / YouTube Ville de Sablé-sur-Sarthe
C’est sans doute la phase la plus spectaculaire du chantier de la passerelle à Sablé-sur-Sarthe : l’infrastructure, assemblée sur la rive du côté de l’hippodrome ces derniers mois, va être positionnée au-dessus de la rivière. Une opération de quatre heures prévue mercredi 28 janvier 2026 et à laquelle les curieux pourront assister. En respectant quelques règles, néanmoins.
C’était la plus grosse annonce du maire de Sablé-sur-Sarthe, Nicolas Leudière, lors de la cérémonie des vœux : la passerelle sur la Sarthe sera déployée au-dessus de la rivière ce mercredi 28 janvier 2026. L’opération doit durer environ quatre heures, à partir de 9 h du matin.
« Elle se fera à l’aide d’un ponton flottant et de deux portiques mobiles de levage, installés sur l’hippodrome. La passerelle sera ensuite glissée jusqu’à l’autre côté de la Sarthe », précise la municipalité.
Lire aussi : EN IMAGES. Passerelle à Sablé-sur-Sarthe : le chantier avance, la structure en cours d’assemblage
Livraison à la fin du printemps
Les curieux pourront assister à ce moment en direct. Deux accès sont prévus pour se rapprocher du chantier sans le perturber : l’un au niveau du ponton handi-pêche, dans le prolongement de la rue du Moulin, l’autre par le parking de l’hippodrome, allée du Québec. Les parcours seront fléchés pour se repérer.
Cette phase sera la plus spectaculaire du chantier, démarré à l’été et qui doit se terminer à la fin du printemps. Restera encore ensuite un certain nombre de petits éléments à ajouter sur la passerelle et de finitions à apporter. Il sera aussi temps de terminer l’aménagement des abords, côté hippodrome et côté rue des Jumeaux.
Pour rappel, le coût du projet s’élève à cinq millions d’euros au total, en comptant les études et l’aménagement des abords, dont 1,7 million de restes à charge pour la Ville avec les subventions. Un coût au cœur des critiques qui se sont élevées ces derniers mois, dans le sillage de l’opposition municipale. Elle avait lancé une pétition sur le sujet, en fin d’année 2024, qui avait recueilli près de 2 500 signatures en un mois, sans être suivi d’effets sur le projet alors que le dossier était déjà engagé.