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Parigné-l'Évêque. Un projet à 1,7 million d’euros inauguré... |
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Nathalie Morgant, maire de Parigné-l’Évêque, en présence de Marietta Karamanli, députée, Thierry Cozic, sénateur, Patrick Desmazières, maire de Champagné, Didier Reveau, conseiller régional, et M. Go, membre exécutif de la Ligue. © Ouest-France
Prévues initialement à la fin septembre 2024, la livraison et l’inauguration des vestiaires tribunes ont eu lieu le vendredi 20 juin.
La dernière année de mandat de Nathalie Morgant, maire de la commune, est marquée par l’aboutissement d’une opération immobilière qui aura coûté 1 734 743 €.
Le chantier enfin terminé, partenaires, entreprises, tissu associatif local et institutionnels s’empressaient, vendredi 20 juin, autour de Nathalie Morgant pour l’inauguration des vestiaires tribunes, un des grands projets immobiliers de sa mandature.
Des noms d’inspiration mythologiques
Au sein d’un complexe sportif de huit hectares, le site offre aux amateurs une variété d’équipements : des pistes de padel et des courts de tennis, un terrain de football, un gymnase multisport (Ouranos), une salle de gym, un dojo (Hodos), une aire de tennis de table (Orion). De cette inspiration mythologique ne manquait que Chronos, le bâtiment nouvellement rénové.
À l’origine du projet, un cumul de problématiques allant de la capacité d’accueil, aux contraintes réglementaires de la Fédération française de football, en passant par la vétusté de l’équipement très énergivore et l’obligation faite aux collectivités de réduire leur facture énergétique.
« Nous sommes fiers de présenter un bâtiment restauré, avec une extension qui s’intègre dans cet écrin de verdure. La commune a fait le choix de ne pas mettre de panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment ancien car la forte production correspondait au moment de faible utilisation du bâtiment, l’opération était donc non rentable puisqu’une collectivité ne peut pas revendre l’électricité. »
Un collectif citoyen parignéen aurait cependant la solution. Ils ont lancé un recours à un AMI (appel à manifestation d’intérêt), « voté en conseil municipal », pour permettre à la commune de louer des panneaux solaires pour la structure. Cela permettrait de réduire les dépenses énergétiques du bâtiment, sans que la municipalité n’ait à se charger du trop plein d’électricité.