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Municipales 2026. Thomas Tessier, candidat à Moncé-en-Belin : « Redynamiser la commune »... |
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Chez lui, dans la campagne moncéenne, Thomas Tessier a depuis son balcon une vue d’ensemble sur la commune qui l’a vu naître. © Le Maine Libre
Gérant d’une agence d’assurances, Thomas Tessier dit « kiffer sa commune » et vouloir lui « rendre ses lettres de noblesse » s’il est élu maire de Moncé-en-Belin.
Élu de l’opposition, Thomas Tessier, 46 ans, enfant de la commune, sera candidat aux élections municipales de 2026. Il revient sur ses débuts en politique :  Je connaissais Jacques Saillant et Didier Péan, qui sont venus me chercher en 2019. J’ai réfléchi car c’est un engagement extrêmement intéressant au niveau personnel et enrichissant. J’ai fait deux formations en début de mandat en tant qu’élu de l’opposition, en gestion et budget, ça me paraissait essentiel et je l’imposerai à ceux qui auront des responsabilités si nous sommes élusÂ
.
Pour constituer sa liste en vue des prochaines élections, il a recruté tôt :  J’ai commencé en mars. Il faut un an pour élaborer un projet pensé, mesuré, réfléchi, et apprendre à se connaître, se dire les choses, s’entraider. Aujourd’hui la liste est quasi complète, à 24 sur les 27 requis, avec des profils de gens qui veulent s’investir. Certains n’ont pas été faciles à convaincre mais sont très contents aujourd’hui, c’est révélateur. Ils ont un réseau, d’amis ou professionnel : c’est important afin de mettre les bonnes personnes dans les bonnes commissions, compétentes et qu’elles s’épanouissentÂ
, justifie le candidat.
Il insiste sur un point :  Notre liste est sans étiquette, la politique n’a pas sa place dans une commune de notre taille.Â
« Je veux redynamiser ma commune »
Ses colistiers et lui sont au travail :  Nous allons tenir notre huitième réunion de préparation, chez moi où la table de travail est en placeÂ
. Il se sent prêt à assumer la fonction de maire :  Mes enfants ont grandi, c’est le bon moment, j’ai travaillé 15 ans dans la fiscalité agricole et avant dans l’évènementiel. J’ai pris la mesure du poste, on est élu du 1er janvier au 31 décembre, c’est chronophage, il faut être conscient de ça, mais je peux organiser mon temps à ma guise, même un contretemps je saurais le gérerÂ
, assure-t-il.
Il entend redonner à la commune qui l’a vu naître – il ne l’a quittée qu’un an – ses lettres de noblesse :  Je veux redynamiser ma commune où il ne se passe jamais rien, aider les associations, apporter de l’animation, ramener du bon sens pour faciliter le quotidien des Moncéens, j’ai plein d’idées.Â