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Mulsanne. « Jardiner, cela s’apprend »... |
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Bernard pontonnier, président de la section mulsannaise du Jardinier sarthois. © Le Maine Libre
La section mulsannaise du Jardinier sarthois, présidée par Bernard Pontonnier, a dressé le bilan de l’année écoulée et a partagé les perspectives 2025.
L’association, forte de 150 adhérents, montre une nouvelle fois que Bernard Pontonnier et son équipe ont su fédérer autour d’eux. Néanmoins, le président s’inquiète de l’évolution des effectifs et de la forte diminution du nombre d’adhérents dans l’ensemble du département. Malgré toutes les animations dans les écoles et ailleurs que nous avons pu faire pendant plusieurs années, et que nous faisons encore, celles-ci ne sont pas suivies d’intérêt de la part des jeunes générations
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Bernard Pontonnier constate : Je pense que le jardinage n’est plus du tout l’intérêt principal des Français. Pourtant passer une heure ou deux heures dans le jardin est aussi bon pour garder la forme et cela permet de se vider la tête, mais ça, c’était pour les anciennes générations.
Et d’ajouter : Manger sain et local devrait être une priorité. Il ne faut pas craindre de jardiner, cela s’apprend.
Côté météo, celle-ci n’a pas été favorable pour les jardiniers. La météo a été désastreuse, on n’avait pas connu cela depuis de nombreuses années. Cela n’a rien de bon pour nos jardiniers et nos agriculteurs. C’est d’ailleurs à cause de cette météo que nous avons dû annuler le concours du plus beau jardin.
Cette année, le Jardinier sarthois de Mulsanne va innover en lançant un super loto le dimanche 23 février à la salle Édith-Piaf avec 4 500 € de gains dont un bon d’achat de 700 €. Ouverture des portes à 11 h ; le loto démarrant à 14 h.
Le Jardinier sarthois sera présent au marché aux fleurs et le dimanche 2 novembre, un repas dansant avec orchestre sera organisé avec des musiques pour tous les âges ».
Des récompenses ont été remises à trois Mulsannais : Bernard Gasse et Jean-Louis Jamin de la part de la Fédération du Jardinier sarthois pour leur fidélité depuis de nombreuses années
et Paulette Juge, qui cultive une parcelle dans les jardins familiaux ».