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Mulsanne. « Il est important pour moi d’être présent »... |
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Pascal Krol avec sa Lotus Evora © Le Maine Libre
Parmi les exposants, Pascal Krol, de retour en terre sarthoise pour participer à l’exposition du Virage de Mulsanne.
Le Maine Libre : Habitant de Saint-Malo, pourquoi exposer sur le virage de Mulsanne ?
Pascal Krol : « Je suis né au Mans et ai vécu une vingtaine d’années à la Gautrie, tout près d’ici. Les 24 Heures du Mans, c’est une institution dans la famille. J’y suis venu pour la première fois dans un landau, j’avais 6 mois. Depuis, je suis fidèle à l’épreuve. J’ai 56 ans, je n’ai manqué qu’une vingtaine d’années la course de par mon métier. Mais la voiture est une passion. J’ai monté une association de Lotus avec mon frère et on organise des sorties. J’ai eu la chance de rouler trois fois à Le Mans Classic, et j’y serai encore présent cette année. Cela fait également la 3e fois que je viens exposer ma Lotus sur le Virage de Mulsanne et je trouve l’évènement sympathique. On peut y trouver de très belles voitures. Le vendredi c’est la journée calme des 24 Heures du Mans, alors il est important pour moi d’être présent. Le matin, j’ai exposé à Saint-Saturnin avant de venir ici. »
Parlez-nous de cette Lotus que vous faites découvrir au public.
« J’ai acheté cette Lotus Evora en 2011, elle a maintenant 90 000 kilomètres. Le propriétaire précédent était belge, septuagénaire, et ne pouvait plus monter dedans. Il n’y a que 20 exemplaires en France. Quand je roule avec, c’est juste pour le plaisir car dans la vie de tous les jours, j’ai un Renault Trafic. L’entretien peut être important ; et à l’achat on peut trouver ce type de véhicules entre 50 et 150 000 € ».
Pourquoi n’avoir pas voulu faire du sport automobile votre métier ?
« Au contraire, j’ai voulu être pilote mais ma mère s’y est opposée car elle ne voulait pas que je m’écrase sur un rail. À l’époque, la sécurité n’était pas la même pour les voitures et pilotes. J’ai la nostalgie de cette époque où on pouvait s’approcher des pilotes, leur parler, aller dans les paddocks… Aujourd’hui, il n’y a qu’une seule journée où on peut le faire. »