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Montmirail. La météo perturbe la fête médiévale... |
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Le stand de Sabrina Jossec, productrice de safran. © Le Maine Libre
Grande était la fête médiévale à Montmirail le week-end des 5 et 6 août. Si la météo avait pu s’abstenir de jouer les trouble-fêtes, cela aurait été parfait.
La célèbre petite cité de caractère accueillait ce week-end, la traditionnelle fête médiévale. Cet évènement de l’été, organisé par l’association Mons Mirabilis en partenariat avec le château de Montmirail, est l’occasion pour les visiteurs de plonger dans le Moyen-Âge.
Produits locaux et métiers anciens
D’abord, avec ce marché médiéval, installé place du château. De nombreux stands présentaient des activités ou produits locaux en lien avec le monde médiéval. Vêtements, produits à base de safran, mais aussi les crêpes et les spiritueux ont titillé les yeux et les papilles des petits et grands.
Deux anciens métiers étaient également présents sur la place : Léo Coutant et sa forge ainsi que l’écrivaine publique Martine Thimond.
Sillonnant les ruelles de la cité, les visiteurs n’ont pas eu de mal à trouver l’entrée du château, celle qui donnait accès aux animations qui se déroulaient dans les jardins.
Passé les grilles, le public pouvait s’immerger dans le quotidien du Moyen-Âge avec la compagnie des amis du château qui a installé son campement dans le grand jardin. Basée à Châteaudun, cette association promeut l’histoire médiévale du XVe siècle avec des reconstitutions historiques mais aussi une section d’arts martiaux historiques européens et une section de modern sword fighting (combats modernes à l’épée). Il existe d’ailleurs, une fédération française de ce sport.
De leur côté, les jongleurs et cracheurs de feu, les échassiers, ont bien évidemment attiré les regards lors de leurs déambulations.
Feu d’artifice annulé
Enfin, Mégane Desesquelle, a proposé un spectacle équestre dimanche avec ses quatre amis Nao, Vava, Hélio et Niño.
Seule la météo a fait de l’ombre à ces festivités grandioses en obligeant les organisateurs à annuler le feu d’artifice du samedi soir. Mais gageons, que ce n’est que partie remise, le château, l’an prochain brillera de mille feux sous le ciel étoilé de Mons Mirabilis.