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Mayet. Le service culture a été réorganisé... |
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L’équipe du service culturel et associatif, de gauche à droite, Julien Decuq, Brigitte Graffin, l’une des cinq bénévoles de la bibliothèque, Frédéric Gaboyer et Stéphanie Denizé. © Le Maine Libre
Mardi dernier, Pierre Ouvrard, le maire de Mayet, et son adjointe, Nathalie Jarrossay, présentaient la nouvelle organisation du service culture et vie associative de la commune.
 Nous avons questionné notre manière de fonctionner, en ce qui concerne l’animation culturelle, entre élus et l’équipe des agents, pour trouver une meilleure efficacité. Nous sommes arrivés ainsi à l’idée du rapprochement de la médiathèque avec les services de la mairie. Ce changement est facilité par la motivation de l’équipe et l’arrivée d’un nouveau responsable de la médiathèqueÂ
, a expliqué en préambule de la présentation du nouveau service, Pierre Ouvrard.
Des pistes de travail
Julien Decuq, chargé de communication de la commune, prendra en charge ce nouveau service « culture et vie associative », épaulé de Frédéric Gaboyer, récemment arrivé au poste de bibliothécaire et de Stéphanie Denizé, en charge de l’animation de la Micro-folie.
Cinq bénévoles apportent leur concours actif à la gestion de la médiathèque. L’équipe réorganisée s’est déjà lancée sur quelques pistes de travail. L’accueil et plusieurs espaces ont été réorganisés, une réflexion sur les horaires et de nouveaux partenariats est en cours.
 Nous souhaitons mieux programmer, rendre plus lisibles, par période de six mois, nos rendez-vous culturels, tant pour ce qui concerne la bibliothèque que pour la Micro-folie »,
a souligné Nathalie Jarrossay.
Avec 490 lecteurs qui empruntent régulièrement des livres, la richesse du réseau Odyssée des 13 bibliothèques de Sud-Sarthe, de Sarthe Lecture et la montée en puissance de la Micro-folie, l’offre de la médiathèque est très importante.  Nous voulons nous adapter à la vie des gens, pourquoi pas parfois hors les murs, pour développer l’usage des prestations culturelles que nous mettons en place. Rien n’est figéÂ
, a précisé Pierre Ouvrard.