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Louzes. Le Belvédère, un site entre Sarthe et Orne à voir... |
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Des jeux permettent aux jeunes et adultes de passer un moment décontractant et un grand chalet en bois accueille les visiteurs en cas de pluie © Ouest-France
Situé au nord de la Sarthe, au cœur de la forêt de Perseigne, le Belvédère est le point culminant du département, chargé d’histoire et lieu de détente pour tous.
Pour le plaisir des petits et des grands, le Belvédère (Sarthe) ouvre ses portes jusqu’à fin septembre. En plus de grimper les 163 marches qui mènent au sommet de ce point le plus haut de la Sarthe, qui culmine à 340 mètres, de multiples activités sont possibles pour tous.
Le site ancestral a été complété par de nombreux points attractifs, propices à la détente et aux jeux en famille ou entre amis, avec une tyrolienne, une pyramide de cordes et une aire de jeux multiples pour petits et grands. Un jeu de Mölkky est possible ainsi qu’un jeu de badminton. Pour les pauses gourmandes, des boissons rafraîchissantes et des confiseries sont proposées par François, le gardien de la tour et hôte d’accueil.
Un site chargé d’histoire
En 1820, l’Institut géographique national (IGN) détermine pour la première fois ce point qui n’est alors qu’un échafaudage de bois haut de 24 m. Dans les années 1930, le carrefour des Quatre-Gardes, où se situe la tour, devient un lieu de promenade. Mais la situation géographique du lieu en fait un vrai enjeu stratégique et ainsi les services géographiques de l’armée de terre investissent cette tour en bois qui est même déplacée d’une centaine de mètres, remplaçant les ballons d’observation destinés à suivre les mouvements des adversaires et à diriger les tirs »,
raconte Amélie Boulay, chargée du service de tourisme de la communauté de communes Maine Saosnois. Durant la seconde guerre mondiale, de 1943 à la Libération, le signal de Perseigne est réquisitionné par l’armée allemande qui y installe un poste d’écoute et un observatoire de l’aviation. Ce lieu est sous haute protection. Les installations seront détruites à la Libération. Après la guerre, le département décide de construire une nouvelle tour, qui fut inaugurée le 13 juillet 1964.
L’histoire a continué. En 1997, Lydia Leblanc a orné le belvédère de fresques peintes. En terrasse, une table d’orientation a été installée afin de repérer le panorama sur des paysages mayennais, ornais, sarthois très lointains à des dizaines de kilomètres. Du haut de la tour, on peut aussi admirer des images lumineuses prises au fil des heures et des saisons.
Site ouvert en juillet et en août du mercredi au dimanche et jours fériés, de 14 h à 18 h, et ouvert le dimanche en septembre. Tarif : 2 € pour les adultes, 1,50 € par groupe de 12 et scolaires de plus de 10 ans, gratuit moins de 10 ans.