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Louailles. La journée bénévolat souffle ses trente-six chandelles... |
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Dans la cour de l’école, même les plus jeunes ont participé à cette journée bénévolat. © Le Maine Libre
Samedi 29 mars, plus d’une cinquantaine de personnes ont participé à la journée bénévolat organisée par la commune de Louailles. Une tradition qui date depuis 1989.
Le bénévolat, c’est dans l’ADN des habitants de Louailles. Depuis trente-six ans, ils retroussent leurs manches et offrent un peu de leur temps pour entretenir et embellir leur commune. Cette opération a été mise en place dès le début du premier mandat de Martine Crnkovic. C’était en 1989.
Dès 8 h 30, les habitants du village se sont réunis à la salle des fêtes et se sont retrouvés autour d’un petit café.
Pour toutes les tranches d’âge
Martine Crnkovic affichait un large sourire en couvant du regard ses administrés.  Ce qui me fait vraiment plaisir, c’est de voir toutes les générations réunies et de voir ces ados que j’ai connus beaucoup plus jeunes et qui venaient déjà avec leurs parents.Â
Comme annoncé, la première magistrate de la commune ne se représentera pas aux municipales de 2026.  C’est la dernière fois que je l’organiseÂ
, confie l’édile, avec un brin de nostalgie.  L’an prochain je viendrai comme bénévole.Â
Le temps des retrouvailles terminé, tous les bénévoles se sont mis à la tâche. Et le programme était copieux et diversifié,  des activités qui correspondent à toutes les tranches d’âgeÂ
. Les enfants et adolescents se sont retrouvés dans la cour de l’école pour repeindre les jeux au sol, peindre des sapins qui orneront le village pour Noël pendant que certains adultes avaient en charge des travaux de peinture,
Des travaux en extérieur étaient également prévus : élagage de l’ancienne ligne de chemin de fer, création d’une dalle de béton… Près de l’église, quelques adultes désherbaient le jardin gourmand, pendant qu’une nacelle télescopique s’élevait dans les airs pour intervenir sur le clocher de l’église.  C’est un artisan qui vient bénévolement réparer le grillage pour empêcher les pigeons de rentrer,Â
expliquait Stéphane Sculteur, premier adjoint. Sans oublier l’équipe restauration qui avait mitonné une blanquette pour le déjeuner des bénévoles.