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Le Mans Métropole se félicite d’une meilleure qualité de l’air en 2024... |
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À Rennes (Ille-et-Vilaine), un panneau d’entrée dans une zone à faibles émissions. © Thomas Brégardis / Ouest-France
Il n’y aura pas de zone à faible émission dans la métropole du Mans (Sarthe) en 2025. Stéphane Le Foll, président de la collectivité, indique que les taux moyens de dioxyde d’azote sont inférieurs aux seuils qui en imposent l’instauration.
Dans un communiqué, Stéphane Le Foll relève que, pour l’année 2024, les concentrations moyennes annuelles de dioxyde d’azote (NO2) sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le Mans Métropole est en dessous des seuils qui imposent l’instauration d’une ZFE (Zone à faibles émissions) avec des mesures établies en 2024 à une moyenne annuelle de 8,54 microgrammes/m3 (elles étaient fixées à une moyenne de 9,96 microgrammes/m3 en 2023).
« Efforts engagés »
Le président de la métropole rappelle que l’exonération d’une ZFE est possible lorsque les taux de dioxyde d’azote relevés sont inférieurs à 10 microgrammes/m3 d’air durant trois années parmi les cinq dernières.
Pas de doute pour Stéphane Le Foll : « Les efforts importants engagés par notre collectivité sur la politique des mobilités, avec la mise en place des Chronolignes, l’allongement des rames de tramway, la décarbonation du parc bus de la Setram notamment, expliquent cette tendance à la baisse des émissions de dioxyde d’azote dans l’air ces dernières années. »
L’élu indique que la métropole a lancé trois études en lien avec la maîtrise de la qualité de l’air : le « Plan d’action pour la qualité de l’air » (Paqa), une « Étude de circulation et de modélisation des déplacements », un diagnostic et un plan d’action qui aboutira à une « charte de logistique urbaine durable ».