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Le Grand-Lucé. Le patrimoine lucéen valorisé... |
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Un exemple du bâti lucéen lors de la projection. © Le Maine Libre
Un travail de recherche important de la part de Stéphanie Barioz et de Mathilde Estadieu a mis en évidence le patrimoine du Grand-Lucé et de Villaines-sous-Lucé. Il a certainement fallu beaucoup de recherches pour mettre en valeur ainsi le patrimoine lucéen.
Les 16 et 17 novembre à Villaines-sous-Lucé et les 23 et 24 novembre au Grand-Lucé, le public a été invité à déambuler dans les endroits les plus curieux des deux communes.
Le détail du bâti, que cela soit les édifices religieux, les châteaux, les manoirs, les chapelles, les maisons de bourg, les fermes, rien n’a échappé aux deux conférencières du Pays d’art et d’histoire de la vallée du Loir.
La dernière conférence s’est tenue dimanche à la salle Belleville où Stéphanie Barioz a présenté un diaporama qui a fait voyager les quelque soixante-dix personnes présentes dans les rues et sur les routes les plus insolites du village.
Empreinte transalpine
Avec des surprises comme ces nombreuses maisons ayant une empreinte transalpine. En effet, des maçons immigrés Italiens se sont installés au Grand-Lucé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, avant de rejoindre Le Mans et Paris. Ces travailleurs ont laissé leur savoir-faire. Ils subsistent encore des vestiges visibles et significatifs dans quelques maisons du bourg.
Le Grand-Lucé a compté deux châteaux dont l’un a été détruit pendant la Première Guerre mondiale. L’autre est aujourd’hui un hôtel de luxe et un restaurant.
L’église Saint-Facile a été évoquée, tout comme la villa Mesnil qui abrite l’hôtel de ville, le presbytère ainsi que les chapelles qui se cachent en campagne. Sans oublier les nombreuses demeures de caractères magnifiquement restaurées par leur propriétaire.
En fin de séance, Mathilde Estadieu a informé que la valorisation du patrimoine du pays de Lucé se poursuit actuellement à Montreuil-le-Henri. En 2025, ce sera Saint-Georges-de-la-Couée et Courdemanche.
À noter qu’une brochure sera éditée en 2025 par le Pays d’art et d’histoire.