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Le 1er salon de l’autonomie, organisé à Sablé-sur-Sarthe, a peiné à trouver son public... |
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Sablé Sport santé participait à ce premier salon de l’autonomie qui a eu des difficultés à trouver son public, samedi 5 octobre 2024. © Ouest-France
Profitant de la Semaine bleue, une semaine nationale dédiée aux retraités et aux personnes âgées, le Pays sabolien avait organisé un salon de l’autonomie à l’hippodrome de Sablé-sur-Sarthe. Une première édition qui n’a pas trouvé son public pour diverses raisons.
Dans la salle Jean-Michel-Bazire, située à l’hippodrome de Sablé-sur-Sarthe, mais aussi dans le gymnase contigu, samedi 5 octobre 2024, il n’y a pas eu foule lors du 1er salon de l’autonomie, mis sur pied par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Sablé-sur-Sarthe et la communauté de communes du Pays sabolien.
Geneviève Pottier, 4e adjointe à la mairie de Sablé-sur-Sarthe en charge de la santé, du handicap et des affaires sociales mais aussi élue communautaire, le reconnaissait bien volontiers. La trentaine d’exposants présents n’a pas été très sollicitée alors que la diversité des intervenants était bel et bien visible. « Il y a des choses à revoir, estime l’élue. Nous étions sur le sujet du maintien à domicile, cela s’adressait à tout public, quel que soit l’âge, contrairement à ce que l’on avait pu faire l’année passée autour des aidants. Après c’est une première édition. Il y aura besoin d’un acte II sur le même sujet mais pas forcément dès l’année prochaine, plutôt dans deux ou trois ans. »
Excentré
Geneviève Pottier pointait le lieu où se tenait ce premier salon. « Il n’est pas forcément accessible, il va falloir revoir la localisation. La communication également », soulignait-elle. La tenue de la fête de la science à la salle Madeleine-Marie avait obligé les organisateurs à se rabattre sur la salle Jean-Michel-Bazire et sur le gymnase. Or, l’extrémité de l’allée du Québec n’est pas reliée par Résobus, limitant ainsi les déplacements des personnes à mobilité réduite qui auraient pu être concernées par cette thématique du maintien à domicile.
« J’y vois aussi des points positifs malgré la faiblesse de la fréquentation. Il était important que les partenaires se retrouvent, échangent ensemble, cela permet de créer du lien, d’évaluer aussi les attentes », assure Geneviève Pottier.