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La Flèche. Les Brutions entretiennent la mémoire... |
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Laurent Waquet (à gauche) et Stéphane Boivin, professeurs d’histoire géographie ont soutenu leurs élèves dans leur recherche. © OUEST-FRANCE
Les élèves du Prytanée national militaire de La Flèche ont été récompensés au Concoursde la Résistance et de la Déportation. La remise des prix a eu lieu mi-mai.
Une trentaine de lycéens du Prytanée a pris part au Concours national de la Résistance et de la Déportation. Vecteur essentiel de la transmission de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, ce concours est inscrit dans le parcours scolaire depuis 1961. Les élèves de l’établissement y ont toujours participé.
De nombreux prix
« S’engager pour libérer la France », thème de l’année, a inspiré les Brutions. Dans la catégorie devoir individuel ou dans la réalisation d’un travail collectif, ils ont brillé, en emportant plusieurs prix.
Sur les dix jeunes primés en travaux individuels, huit sont des Prytanéens. Comme Romain Viard, élève de 1re au PNM, qui se classe second « Je n’y croyais pas » raconte Romain. « Passionné d’histoire et plus particulièrement par la Seconde guerre mondiale, j’ai beaucoup lu et fais des recherches sur Internet », ajoute l’adolescent.
6e ex aequo, Clément Lebreton, Martin Levenez-Féline et François Picut, élèves de terminal, présentaient le concours pour la 2e fois. « On a contribué à la fois au devoir de mémoire mais également à faire rayonner le bahut », résument-ils. Pour les travaux de groupe, Aurélien Jault, Benjamin Capelle et Antonin Dubois repartent avec le 6e prix. 18 prix de participation ont également été distribués toutes catégories confondues.
Tout au long de l’année, pour préparer le concours, les élèves pouvaient, une heure par semaine, travailler en atelier avec leur enseignant.
Le Prytanée offre tous les ans à six élèves ayant participé au concours, un voyage pédagogique dans les camps de concentration d’Auschwitz (Pologne), en liaison avec l’amicale des anciens élèves. « Trois d’entre eux livreront leur expérience de cette journée à leurs camarades de terminal, avec un petit film qu’ils ont eux-mêmes réa lisé » , précise Stéphane Boivin, professeur d’histoire.