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Groenland : le Danemark note une amélioration dans les relations avec Washington, mais « la crise n’est pas terminée »... |
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Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a estimé samedi 7 février 2026 que la situation s’est améliorée avec les États-Unis au sujet du Groenland. © MARTIN BERTRAND/Hans Lucas via AFP
Le ministre danois des Affaires étrangères a déclaré samedi 7 février que la situation avec les États-Unis s’était améliorée au sujet du Groenland. « La crise n’est pas terminée », a-t-il ajouté, ajoutant qu’une solution n’avait pas encore été trouvée pour satisfaire toutes les parties.
Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a estimé samedi 7 février 2026 que la situation s’est améliorée avec les États-Unis concernant les velléités du président américain Donald Trump d’acquérir le Groenland.
« Aucune menace sur la table »
« La crise n’est pas terminée et nous n’avons pas encore de solution », a-t-il toutefois ajouté selon l’Agence France-Presse (AFP) lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale du territoire autonome danois, avant d’ajouter : « Nous sommes dans une bien meilleure position maintenant qu’il y a quelques semaines ».
Le chef de la diplomatie danoise a assuré qu’il n’y a « aucune menace sur la table » et « aucune guerre commerciale avec l’Europe ».
Des discussions avec les États-Unis
Il est revenu sur ses menaces le mois dernier après s’être entendu sur un « cadre » de négociation avec le chef de l’Otan Mark Rutte, devant offrir aux États-Unis une plus grande influence sur le territoire arctique.
Un groupe de travail réunissant le Groenland, le Danemark et les États-Unis a été mis sur pied pour discuter des préoccupations américaines concernant cette zone arctique, sans que des détails de ces contacts soient rendus publics.
La ministre groenlandaise des Affaires étrangères, Vivian Motzfeldt, s’exprimant au côté de M. Rasmussen, s’est félicitée que les parties soient désormais engagées dans un « dialogue direct ». « Mais nous n’en sommes pas encore arrivés là où nous voulons », a-t-elle ajouté, soulignant qu’il était « trop tôt » pour dire ce que donneraient ces discussions.
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Le Danemark et le Groenland ont déclaré partager les préoccupations de Donald Trump sur les questions de sécurité, mais ont souligné que la souveraineté et l’intégrité territoriale étaient une « ligne rouge » dans les discussions.