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Football : Rudi Garcia: « Lille, une opportunité à saisir... »... |
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Rudi Garcia ne sera donc resté qu'un an au Mans. Dès hier, il était à Lille. © Blandine Lempérière
Comme nous vous l'avions annoncé dès jeudi dernier, Claude Puel a bien quitté Lille pour devenir manager général de l'Olympique lyonnais pour quatre ans et Rudi Garcia a bien été désigné comme son successeur. Il était d'ailleurs hier à Lille, où il a été présenté à la presse. Après Frédéric Hantz qui avait choisi de partir à Sochaux, c'est donc le deuxième entraîneur du Muc 72 a décidé de partir ailleurs en cours de contrat. Explications de l'intéressé...
Rudi Garcia, qu'est-ce qui a motivé votre décision de partir à Lille ?
Le projet du club nordiste. Succéder à Claude Puel est un honneur. J'ai été formé au Losc, j'ai disputé 170 matchs avec les professionnels là -bas. Je connais donc bien le club et ses supporters. Et je suis attaché à cette région. Ce club est un des meilleurs de France et a des ambitions européennes. Ce nouveau challenge me plaît. C'est un futur grand de France et d'Europe. J'en suis intimement convaincu.
À quand remonte le premier contact avec le Losc ?
Il y a une semaine exactement (NDLR : mercredi dernier). J'ai rencontré le président Michel Seydoux vendredi. Mais il faut être franc et clair : comme j'ai de nombreux amis sur place, je savais que j'avais le profil si Claude Puel partait. Mais encore fallait-il qu'il parte. Ce n'était pas évident.
Comment s'est passée la séparation avec le Muc 72 ?
Bien. Parce que le président Henri Legarda est un homme de parole. Avant de signer mon contrat l'année dernière, j'avais demandé à être libre si l'opportunité d'aller entraîner un des cinq meilleurs clubs français se présentait. Pour moi, Lille fait partie de ceux-là . Je ne quitte donc pas vraiment Le Mans. Je vais à Lille. Nuance.
Vous partez donc sans regrets ?
Si. J'ai beaucoup apprécié Henri Legarda et je serais bien resté travailler dans cette ambiance-là avec l'équipe en place. J'ai vraiment passé une super-année au Mans, avec des gens formidables. Mais il y avait une opportunité à saisir. Je ne pouvais pas la laisser passer. On dit que le train ne passe qu'une fois...
Propos recueilli
par Jacques HÉBERT.