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Fête médiévale de Montmirail : « Une autre manière d’apprendre l’Histoire »... |
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Kathleen Michel, chargée de la communication sur les réseaux sociaux de Mons Mirabilis, part à la rencontre des très jeunes visiteurs au cours du festival médiéval de Montmirail (Sarthe), samedi 5 août 2023. © Ouest France
Le festival médiéval de Montmirail (Sarthe) s’est tenu samedi 5 et dimanche 6 août 2023. Cette année, l’association Mons Mirabilis, en charge de l’organisation, a mis l’accent sur les enfants et s’est réjouie du nombre de jeunes visiteurs venus s’intéresser aux histoires du château.
Ce week-end des 5 et 6 août 2023 se tient le festival médiéval du village de Montmirail (Sarthe). Cette année, le vent n’a pas arrêté l’association Mons Mirabilis, en charge de l’événement, qui se réjouit chaque année de l’investissement de chaque membre.
Philippe Herbelin, le président, salue aussi la diversité d’âge représentée chez les membres et les visiteurs. « Notre association doit être intergénérationnelle ! Nous avons des adhérents expérimentés, qui ont de la mémoire, et de nouveaux arrivants qui apportent une nouvelle vision. »
L’accent sur les jeunes
Les rues de Montmirail (Sarthe) ont fait un bon dans le temps ce week-end, pour plonger les visiteurs au Moyen-Âge. La 18 e édition du festival a mis l’accent sur l’union des générations.
À l’entrée, plusieurs très jeunes chevaliers passent le portail du château. Costumés des pieds à la tête, ces visiteurs ont l’air de se sentir concernés par le festival.

Les enfants ont pris part à des spectacles sur le Moyen-Âge, participé à des jeux ou appris l’histoire de la fabrication des épées, samedi 5 août 2023. Ouest France
« Cette année en particulier, il y a beaucoup d’enfants, s’émerveille Philippe Herbelin. Ce qui est évidemment très sympa. Ça les plonge dans l’Histoire. Une autre manière d’apprendre, plutôt qu’avec une BD ou un film. »
« Les enfants se sentent inclus »
« Cette édition dispose de plus d’activités pour les enfants », confirme Kathleen Michel, chargée de communication sur les réseaux sociaux de Mons Mirabilis. Mais elle tient à rappeler que ce n’est pas non plus « dédié » aux plus jeunes.
« Disons que nous avons mis l’accent sur la participation des enfants. Ils se sentent inclus dans les spectacles et tous les stands les mettent à contribution. Ils ne sont plus passifs », assure-t-elle.
Elle prend l’exemple des combats de chevaliers auxquels les enfants peuvent prendre part. Des professionnels leur proposent de manier des épées (fausses évidemment) mais de leur en montrer aussi des vraies (sans manipulation, cela va de soi). « C’est du concret pour eux. Ils savent à quoi cela ressemblait », affirme Philippe Herbelin.
Avec ces ateliers, une chose est sûre, les générations futures pourront reprendre le flambeau de l’Histoire montmiraillaise.