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ENQUÊTE VIDÉO. Des vagues artificielles à 250 mètres de la mer : pourquoi le projet de surfpark en Vendée fait débat... |
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Ce projet de gigantesque piscine à vagues artificielles serait installée à côté de l’Aquarium de Vendée. © Ouest-France
Ce pourrait être le premier surfpark de France : à Talmont-Saint-Hilaire (Vendée), ce projet de piscine à vagues artificielles provoque bien des remous depuis plusieurs mois. Nous avons enquêté.
« C’est un projet des années 70, ce n’est pas à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui ! » : habillés en blouse blanche à la manière des activistes environnementaux américains, quelques dizaines d’habitants de Talmont-Saint-Hilaire (Vendée) et des alentours se sont mobilisés en ce jour d’hiver, en plein mois de février.
Sur leur panneau, un mot d’ordre : « Non au surfpark à Talmont ».
Lire aussi : Un projet de vague artificielle « à l’eau de mer » lancé en Vendée… à quelques mètres de l’océan
Avec celui de Canéjan (Gironde), ce surfpark pourrait être le premier en France. Cette gigantesque piscine à vagues artificielles serait installée à côté de l’Aquarium de Vendée, un établissement détenu par la famille Laurent, un acteur économique incontournable du territoire. La structure promet des vagues parfaites, régulières, idéales pour s’entraîner, à 250 mètres de la mer.
Mais à Talmont-Saint-Hilaire, des associations ne le voient pas de cet œil : elles viennent de déposer un recours devant le tribunal administratif pour exiger des porteuses du projet une dérogation « espèce protégée ». Selon eux, ce surfpark porterait atteinte à l’environnement.
Qu’en est-il ? Ce projet va-t-il voir le jour ? On vous explique tout en vidéo.