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En Sarthe, le Département veut limiter l’impact carbone des chantiers d’enfouissement des réseaux... |
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Vendredi 18 juillet 2025, une « journée test bas carbone » s’est déroulée lors de la visite d’un chantier à Brains-sur-Gée (Sarthe). © Département de la Sarthe
En Sarthe, l’entretien des réseaux électriques représentait 17,7 % des émissions de gaz à effet de serre du conseil départemental en 2022. De quoi inciter la collectivité, propriétaire du réseau, à plancher sur des solutions pour limiter l’impact de ces chantiers sur la planète.
Réduire l’impact environnemental des chantiers d’enfouissement des réseaux. Voici un des objectifs affichés par les collectivités et notamment le Département de la Sarthe. « Le bilan des émissions de Gaz à effets de serre du conseil départemental de la Sarthe pour l’année 2022 indique que les postes majeurs d’émissions sont la construction, l’utilisation et l’entretien des infrastructures routières (77,2 % des émissions) et des réseaux électriques (17,7 %) », indique la collectivité, dans un communiqué.
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La Sarthe, seul département avec le Loiret à être propriétaire de son réseau électrique, cherche à diminuer son empreinte carbone. Illustration à Brains-sur-Gée, où le Département accompagne la commune, qui a décidé de lancer un projet pour coordonner l’enfouissement des réseaux basse tension et de télécommunications : « Ce chantier constitue une opportunité pour expérimenter des solutions innovantes pour réduire l’impact environnemental des chantiers d’enfouissement. »
Quelles pistes ?
Sur ces travaux d’une durée de huit semaines, qui a début le 2 juin dernier, plusieurs leviers ont été évoqués lors d’une « journée test bas carbone », qui s’est déroulée vendredi 18 juillet : utilisation d’engins et d’outils électriques ; rationaliser les rotations des camions ; recyclage des matériaux et choix d’options écologiques et durables ; préservation des milieux naturels etc.
À Brains-sur-Gée, le montant des travaux s’élève à 246 000 TTC en électricité et 48 000 € en télécommunication. La part du Département s’élève à 172 200 € TTC, soit 70 % du réseau basse tension.