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En Maine-et-Loire, des banderoles exigent l’abandon d’un projet prévu sur 69 hectares de terres agricoles... |
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Une des banderoles a été installée tôt ce lundi 9 mars 2026 sur le rond-point de Dénia, à proximité du magasin Leroy Merlin, zone d’activités du Cormier, à Cholet (Maine-et-Loire). © Ouest-France
Ce lundi 9 mars 2026, un collectif d’organisations a installé plusieurs banderoles à proximité de la zone d’activités du Cormier, à Cholet (Maine-et-Loire). Elles réclament l’abandon du projet de zone d’activités de Clénay, prévue sur 69 hectares, en face de celle du Cormier, à horizon 2027.
Tôt ce lundi 9 mars 2026, à Cholet (Maine-et-Loire), des banderoles ont été installées sur le rond-point de Dénia (Leroy Merlin et aire de covoiturage) et le pont routier de la N 249. Exigeant l’arrêt du projet de la zone d’activités de Clénay, prévue du côté de l’aire de covoiturage et le long de la nationale, leur installation est le fait d’un collectif composé des Salamandres des terres, de la Confédération paysanne, d’Attac et des Soulèvements de la terre.
Les candidats aux municipales interpellés
Dans une lettre ouverte aux candidats.es de Cholet Agglomération concernant l’extension du Cormier sur la zone de Clénay
, transmise à Ouest-France ce lundi, le collectif exprime son refus commun de la bétonisation de plus de 70 hectares de terres agricoles et la destruction du vivant qui y est associé
.
Le texte invite notamment les candidats aux municipales à soutenir une agriculture paysanne pérenne qui garantit l’installation de nouveaux paysans et paysannes
, la préservation des zones humides comme réservoir naturel d’eau
et la protection des habitats des espèces de notre patrimoine commun
.
Une zone pensée depuis 2018
La future zone de Clénay dont le principe de sa création remonte à 2018 doit s’étendre sur 69 hectares (51 cessibles). Elle pourrait voir le jour fin 2027.