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EN IMAGES. Festival Plein Champ au Mans : les clefs d’une cinquième édition réussie... |
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Ce dimanche 2 juillet 2023, le parc était bondé de familles pour le dernier jour de Plein Champ. © Le Maine Libre – Denis LAMBERT
Le festival Plein Champ, dédié aux arts urbains, se terminait ce dimanche 2 juillet 2023. En cinq éditions, il est devenu un rendez-vous incontournable des Manceaux.
En seulement cinq éditions, le festival dédié aux arts urbains, proposé par la municipalité au parc du Gué-de-Maulny, s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour Le Mans. Cette année encore, Plein Champ en aura mis plein les yeux des visiteurs.

Piet Rodriguez faisait partie des quatre artistes invités pour recouvrir le cube. Le Maine Libre – Denis LAMBERT
La journée de vendredi dédiée aux scolaires est un vrai plus
Le festival a commencé vendredi 30 juin, par une journée pour les scolaires. 1 200 élèves du Mans et de l’agglomération étaient présents au Gué-de-Maulny. Ils ont participé à plusieurs ateliers autour des arts urbains. Ils ont même participé à une des fresques d’une artiste invitée. Le négatif est indépendant de la volonté des organisateurs. 300 élèves n’ont pas pu venir à cause de l’arrêt des trams après les émeutes en réaction à la mort de Nahel.

Dimanche, il fallait slalomer pour admirer les peintures. Le Maine Libre – Denis LAMBERT
Des concerts plus diversifiés qu’en 2022
Les organisateurs ont des oreilles un peu partout et savent améliorer les choses. Lors de la quatrième édition, la scène musicale était presque exclusivement tournée autour des musiques électroniques. Pour leur cinquième édition, les organisateurs ont proposé une série de concerts beaucoup plus diversifiée avec toujours de l’electro et du hip-hop, mais en passant par le rock, la chanson, le reggae.
Cette année également, la brasserie Septante-deux était mieux organisée pour la gestion de la buvette. Ils ont servi une quantité de bières assez astronomique. Une meilleure disposition qu’en 2022 a raccourci les temps d’attente pour être servi.

Samedi soir, les fresques éclairées et les projections nocturnes de Philippe Echaroux donnent un côté magique au parc du Gué-Maulny. Le Maine Libre
38 artistes, 19 femmes et 19 hommes en proximité avec les spectateurs
S’il y a un atout à relever sur le festival Plein Champ, c’est la proximité avec les artistes. On les voit travailler pendant les trois jours de l’événement. On voit chaque œuvre évoluer d’heure en heure. Et ils prennent le temps de répondre aux questions des curieux, de parler de leur travail. Au-delà de la mise en valeur de leur talent sur ces trois jours, le lien avec l’artiste est une des grandes forces du festival.

Nadège Dauvergne aura fait s’arrêter beaucoup de curieux devant ce visage. Le Maine Libre – Denis LAMBERT
Un regret : l’absence d’Héol et de ses performances
Si on devait avoir un seul regret, trouver une seule petite ombre au tableau, ce serait l’absence d’Héol. Ou du moins d’une performance de haut vol comme celle que l’artiste manceau avait proposée en 2022.  Mince, il n’y a pas HéolÂ
. C’est une phrase qu’on aura beaucoup entendue dans les allées du parc.

Manon, l’une des artistes invitée de Plein Champ, en pleine création. Le Maine Libre - Denis LAMBERT

Plein Champ, c’est pour tous les âges ! Le Maine Libre - Denis LAMBERT

L’œuvre de Lapin Blanc, un autre regard. Le Maine Libre - Denis LAMBERT

L’œuvre de Nesby, une porte ouverte sur l’onirisme. Le Maine Libre - Denis LAMBERT