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EN IMAGES. Ces jeunes filles s’initient à la couture pendant les vacances de la Toussaint en Sarthe... |
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Maiwenn, Capucine, Lola et Lena, entourées par les couturières de l’association du Chas à l’aiguille, jeudi 31 octobre 2024. Absentes sur la photo : Mia et Océane. © Ouest-France
Pour la quatrième fois, l’association du Chas à l’aiguille a proposé son stage de couture pour les enfants, à Parcé-sur-Sarthe. Six jeunes filles ont participé durant la deuxième semaine de vacances de la Toussaint.
L’ambiance était studieuse dans la salle Jean-Drouet, à Parcé-sur-Sarthe, jeudi 31 octobre 2024, en fin d’après-midi, pour le dernier jour du stage de couture proposé par l’association Le Chas à l’aiguille. On peaufinait les derniers détails des créations de la semaine : gilets sherpa, calendriers de l’Avent personnalisés et pochettes pour téléphone portable.

Gilets sherpa, calendriers de l’Avent personnalisés et pochettes pour téléphone portable : quelques-unes des créations du stage. Ouest-France
Autour des machines à coudre, plusieurs générations réunies : les couturières aguerries et les jeunes apprenties. Six stagiaires âgées de 9 à 13 ans ont pris part à cette activité dédiée aux enfants et adolescents durant les vacances de la Toussaint. « L’année dernière, on avait un garçon. On n’a pas réussi à en attirer cette fois », glisse Corinne Rousselin, la secrétaire du Chas à l’aiguille.

Les couturières ont aiguillé les jeunes stagiaires. Ouest-France
Une machine à coudre à Noël ?
Pour la plupart des jeunes filles, c’était une découverte. Elles y ont manifestement pris goût. « Il y en a qui vont demander une machine à coudre à Noël », sourit l’une des encadrantes. Restait à convaincre les parents, qui étaient d’ailleurs conviés à un petit pot de clôture.
C’était la quatrième édition de cet atelier lancé en 2022. « Les deux premières, c’était aux vacances d’hiver. Mais les jeunes partent souvent avec leur famille à ce moment-là , alors nous privilégions les vacances d’automne désormais », explique Corinne Rousselin.

Pas évident de passer le fil dans le chas de l’aiguille. Ouest-France

Chaque apprentie couturière a appris à manier la machine à coudre. Ouest-France
L’association, elle, est née en octobre 2020, dans le sillage de la mobilisation pour confectionner des masques en tissu anti-Covid. Elle compte aujourd’hui une trentaine de membres, autour de sa présidente, la Parcéenne à l’accent chantant du sud Chantal Coulpied.