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De nouvelles formations dans l’enseignement supérieur bientôt proposées au Mans... |
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Michaël Guihard, adjoint au maire délégué à la jeunesse à la vie étudiante et à l’éducation artistique et culturelle, le maire du Mans, Stéphane Le Foll et Fabienne Lagarde, vice-présidente du Mans Métropole en charge de l’enseignement supérieur et de l’innovation, ont fait le point sur la rentrée universitaire ce 28 août 2025. © Ouest-France
La métropole du Mans (Sarthe) a fait le point ce jeudi 28 août 2025 sur la stratégie sur l’enseignement supérieur. L’occasion de revenir sur des projets en cours, notamment le campus de la gare et de nouvelles formations.
La Ville du Mans (Sarthe) faisait le point ce jeudi 28 août 2025 à l’occasion de la rentrée dans les universités. Lors d’une conférence de presse sur la stratégie de l’enseignement supérieur, le maire du Mans, Stéphane Le Foll, est notamment revenu sur plusieurs projets. « Aujourd’hui, on compte 15 000 étudiants dont 3 800 boursiers sur le campus général », a-t-il tout d’abord rappelé. On compte également presque 1 800 étrangers et 4 200 alternants. Concernant la répartition des apprenants sur l’année scolaire 2024-2025, 53 % sont étudiants à Le Mans Université, 8 % dans les quatre écoles d’ingénieur de la ville et 7 % sont formés à la Chambre du Commerce et de l’Industrie.
Retour sur le campus de la gare
Le campus de la gare, a également été évoqué. Il aura notamment pour objectif de « fixer une filière automobile » au Mans en passant de 600 à 1 200 étudiants formés au CESI et à l’ISMANS CESI pour l’horizon 2030 grâce aux nouveaux bâtiments. Par ailleurs, ce nouveau quartier d’enseignement supérieur accueillera, au total, entre 3 000 et 4 000 étudiants sur 50 000 m². Plusieurs infrastructures sont prévues comme un amphithéâtre, un espace de soutenance de thèses ou encore une maison des services étudiants.
Une future filière d’école d’ingénieur
Selon Fabienne Lagarde, vice-présidente du Mans Métropole en charge de l’enseignement supérieur et de l’innovation, l’école d’ingénieur IMT Atlantique (Institut Mines Télécoms) implantée à Brest, Nantes et Rennes, devrait également créer « une, voire plusieurs filières dans un avenir très proche » au Mans. « Une première filière accueillerait entre 20 et 25 étudiants par année. » Un dossier doit d’abord être déposé à la Commission des Titres d’Ingénieurs pour cette implantation qui devrait avoir lieu « au plus tôt » en 2028.
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L’agrocampus de la Geminière à Rouillon proposera pour la rentrée 2026 un bachelor en robotique tandis que l’Itemm (l’école des métiers de la musique) proposera une formation en son immersif grâce au Dôme Sonore. Enfin, l’IUT planche sur un cinquième département en carrière juridique, notamment sur les questions de patrimoine et d’immobilier.