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Connerré. Secouristes cherchent ambulance désespérément... |
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L’équipe de bénévoles lance un appel aux communes. © Le Maine Libre
L’Association des secouristes français Croix blanche de Connerré n’a pas les moyens de financer le remplacement de son ambulance, actuellement hors service. Elle lance donc un appel à la solidarité communale et intercommunale.
Cela fait presque huit mois que l’ambulance de l’association créée en 1970 n’est plus en service. Une situation que déplore son président, Didier Dreux, à la tête d’une équipe de douze bénévoles très actifs.
Les fonds récoltés proviennent de la subvention communale – « commune [qui] nous met également à disposition le local », précise-t-il –, mais surtout des différentes interventions lors d’événements sportifs et culturels ainsi que des formations, « soit 38 présences sur l’année, plus pour le festival des Troubles villes à Connerré, pour lequel l’association intervenait gratuitement depuis 15 ans et qu’elle aurait pu facturer environ 2 000 € à chaque édition. Par ailleurs, nous avons délivré 162 attestations de formations ». Et le président de déduire : « Tous les feux sont au vert pour un très bon fonctionnement de l’association. » Le président rappelle que les organisateurs d’événements ont obligation de faire appel à une équipe de secouristes sur place afin que l’organisation soit validée par la Préfecture,  or sans ambulance, les équipes ne sont plus en mesure d’intervenirÂ
. La ville de Connerré étant propriétaire du véhicule,  elle nous fait signer une convention de mise à disposition. Or elle a décidé de ne pas faire réparer le véhicule ou d’en racheter un autre. Donc pas de solution concrète pour l’instantÂ
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Au bureau, un engagement pour l’acquisition d’un véhicule d’occasion a été décidé :  Nous avons adressé un courrier à la Ville afin de solliciter une subvention exceptionnelle de 8 000 €, ainsi qu’à une dizaine d’autres communes où la Croix blanche intervient et à la communauté de communes du Gesnois bilurien (CCGB).Â
Didier Dreux et son équipe espèrent ainsi obtenir  un financement partagé à hauteur de 15 000 € minimum. C’est urgent, les fêtes vont commencer au printemps ! Il faut savoir que nous signons les conventions avec les organisateurs environ six mois à l’avance. C’est l’avenir de l’association qui est engagé.Â