|
Beillé. La Transvap recherche des bonnes volontés... |
1
Prêts pour le débroussaillage avec le rotobroyeur. © Ouest-France
« Nul besoin d’être technicien ou cheminot pour être bénévole à la Transvap, assure Michel Loüet, le président de l’association, qui lance un appel aux bonnes volontés. On apprend sur le tas avec ceux qui ont le savoir. Petit à petit, on devient autonome. Certains apprennent à conduire les trains. »
Sur les 70 adhérents que compte l’association, une vingtaine vient régulièrement le mardi. Seule salariée, Cécile est secrétaire à temps partiel pendant huit mois, de mars à octobre.
« La Transvap englobe une vingtaine de métiers qui consistent en la conduite et l’entretien des trains, la billetterie et la vente de boissons et de produits dérivés, mais aussi du travail de bureau, aux archives, ou l’embellissement du site. »
Trois personnes minimum sont nécessaires pour la circulation de chaque train, et même cinq pour un vapeur. « En plus des conducteurs, certains s’occupent de l’accompagnement des trains en veillant aux règles de sécurité. Tout le monde les apprend et les retient. Il ne peut pas y avoir d’à peu près. De plus, le train incendie accompagne les vapeurs. »
Renseignements sur place, rue de Montfort, le mardi, ou au 02Â 43Â 89Â 00Â 37.