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Basket-ball. En NM3, l’espoir demeure pour Le Mans Saint-Pavin mais…... |
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Melvil Richoux (à droite) et les joueurs de Saint-Pavin vont devoir se surpasser s’ils veulent battre le leader de NM3, samedi 28 mars 2026. © Arnaud Despelchain
La victoire face à Saint-Barthélémy (65-62) entretient l’espoir du maintien en Nationale masculine 3, pour Le Mans Saint-Pavin. Mais la tendance s’annonce compliquée pour les « Verts » avant de se déplacer sur le parquet de Challans Riez Vie, samedi 28 mars 2026, à 20 h.
En battant un concurrent direct pour renouveler le bail en NM3, Saint-Barthélémy (65-62), les Pavinois se sont donné les moyens de rêver. On espère ! »,
reprend l’entraîneur sarthois, Romain Chollet. Courant avril, Saint-Pavin (12e) va jouer son va-tout face à des adversaires à sa portée : Champhol (13e), Chambretaud (14e) et Tours (11e), avec l’obligation d’un résultat à chaque fois. L’espoir demeure donc pour les protégées de la salle Bill-Ballon, à six journées du terme.
Une équipe décimée
Dans cette course désespérée, Romain Chollet et ses hommes n’ont plus le droit à l’erreur ou presque. Mais le calendrier offre aussi aux Sarthois deux défis de taille : un déplacement chez le leader, Challans Riez Vie, dès ce samedi 28 mars 2026, puis la réception de Fondettes (3e), le week-end suivant. On va chez un leader qui va être remonté, après sa défaite à La Séguinière (90-63). Ils ont grillé leur dernier joker et on va être attendu. Maintenant, cela reste un match. Si eux ne sont pas dedans et que nous, nous sommes en réussite, le coup est jouable. Mais on ne part pas avec les faveurs des pronostics
, prévient le coach manceau.
Saint-Pavin aura donc besoin de toutes ses forces. Malheureusement, et c’est bien là le problème, l’effectif fond comme neige au soleil. Je n’ai plus que huit joueurs… Pierre
(Pineaux) s’est sans doute fait un claquage. Pour Moukit (Couadiou) c’est la fin de saison et une interrogation demeure concernant Alban (Perret) qui n’est pas à 100 %. De plus, ce week-end, je devrais composer sans Lucas Piraux et les U18. On va donc chez le premier avec un groupe décimé »,
regrette Romain Chollet.
L’expression se serrer les coudes
prend ainsi tout son sens pour les Manceaux.