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Aubigné-Racan. Makaëline, une boutique associative et créative... |
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Valérie et Blandine Manceau dans la boutique Makaëline. © Le Maine Libre
Tout a commencé en 2021 lorsque Valérie et Blandine Manceau ont décidé avec la famille de quitter l’Oise pour trouver une meilleure qualité de vie près de la nature, en sud Sarthe, et tenter en même temps une nouvelle aventure professionnelle.
Elles ont créé une association nommée Makaëline par Valérie à partir du prénom de ses enfants Judicaël et Blandine. Puis ouvert le 7 décembre 2021 une boutique de créatrices à Aubigné-Racan. En fait, elles ont repris l’idée d’un projet original auquel elles avaient participé dans l’Oise : « Tout d’abord, l’association dispose d’un lieu de regroupement loué à la mairie par le biais d’une convention. Les créateurs se partagent le prix du loyer ».
Echanger des idées
Makaëline accueille d’une part des créateurs ayant un statut d’entrepreneur, et d’autre part les clients qui sont bienvenus non seulement pour acheter, mais aussi pour échanger des idées. Il y a donc un aspect humain et des relations de confiance.
Une tombola des créateurs célèbre les quatre ans passés (lire ci-contre). Elles se souviennent : « La mairie nous a loué un espace plus petit, en décembre 2021. Puis en septembre 2024, elle a mis cette boutique aux grandes vitrines à notre disposition. C’est grâce à nos clients et à des donateurs que nous avons réussi à vider l’ancien espace et aménager celui-ci, en trois jours. Il y a eu un véritable courant d’entraide ».
« Nous sommes quatre créateurs avec Katia et Stéphane, et une bénévole Emma. » La spécialité de Katia est la création au crochet. Stéphane travaille le bois pour des objets de décoration.
Blandine a un atelier sur place et fabrique des bougies. Valérie crée des bijoux, s’occupe des pierres, du rayon bébé, du tissu et offre des soins de voyage sonore notamment. Elles collaborent également avec une entrepreneuse qui fournit des vêtements pour femmes et des sacs. En outre, Makaëline accueille un relais pick-up.
« Faire vivre ce lieu reste un défi mais le plus important, c’est d’être en harmonie avec soi-même » concluent Valérie et Blandine.