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Au Mans, le restaurant Popote et Papilles rejoint officiellement les 19 Bonnes tables sarthoises... |
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Le restaurant Popote et Papilles, rue du Dr-Leroy au Mans (Sarthe) a rejoint l’association des 19 Bonnes tables sarthoises. © Ouest-France
Lundi 28 février 2022, le restaurant Popote et Papilles, rue du Dr-Leroy au Mans (Sarthe) a été officiellement intronisé parmi les 19 Bonnes tables sarthoises. L’association de restaurateurs promeut notamment le travail de produits locaux et le fait maison.
Avec un père et un frère eux aussi cuisiniers, William Sarazin semble avoir la restauration dans le sang. À 35 ans, le chef du restaurant Popote et Papilles, rue du Dr-Leroy, au Mans (Sarthe), a rejoint une autre famille de restaurateurs. Celle des 19 Bonnes tables sarthoises. Une association de restaurateurs qui promeut notamment le travail de produits locaux et le fait maison.
Lundi 28 février 2022, les chefs de l’association ont officiellement célébré l’intronisation de ce treizième membre. « On sort du calvaire Covid, où c’était compliqué d’attirer de nouveaux chefs. Mais d’ici fin mars, nous serons dix-huit, on s’approche », confie le président Xavier Frenot.
Apprendre du savoir-faire des autres chefs
Un engagement associatif, en plus de son job en cuisine, qui n’effraie pas William Sarazin : « Quand on a vraiment l’envie, on trouve le temps. Et je suis heureux d’intégrer cette association qui a une dimension familiale. On a toujours beaucoup à apprendre de chefs plus anciens, notamment en savoir-faire. »
Après l’intronisation de L’Insouciant, autre restaurant manceau de jeunes gérants, Xavier Frenot ne cache d’ailleurs pas son envie « de trouver une bonne dynamique, un équilibre. Mais on ne cherche pas absolument de jeunes chefs, juste parce qu’ils sont jeunes. »
Une distinction gage de qualité
Autre effet positif attendu, quelques clients de plus. Pas une priorité pour William Sarazin, « mais ça va quand même t’apporter du monde », lui sourit le président de l’association, dont le nom résonne aux oreilles des Sarthois depuis 1969. « Déjà à l’école hotellière, on en entendait parler, confirme Mathieu Poirier, l’associé du chef manceau. Pour le renom, c’est vrai que c’est bien. »