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Arbres de l’avenue Bollée au Mans : le tribunal juge l’abattage légal... |
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Le futur tracé de la chronoligne, ligne de bus rapide, nécessite l’abattage de 200 érables, le long de l’avenue Bollée, au Mans (Sarthe). Le tribunal administratif a rejeté le référé du collectif opposé à l’abattage. © Archives Ouest-France
Ce mercredi 30 octobre 2024, le tribunal administratif de Nantes a débouté le recours d’associations opposées à l’abattage de 200 érables de l’avenue Bollée.
Déboutés. Ce mercredi 30 octobre 2024, le tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours suspensif déposé par le groupement national des arbres (GNSA), un collectif de riverains de l’avenue Bollée et l’association Patrimoine environnement Menacé (PEM), opposées au projet d’abattage de 200 érables de l’avenue Bollée, au Mans (Sarthe).
Le chantier n’est pas suspendu
Les opposants pointaient l’absence de présentation de solution alternative pour sauvegarder les arbres, dénonçaient l’impact environnemental de l’abattage et affirmaient qu’il portait atteinte à des espèces protégées. N’ayant pas de doute sur la légalité du projet, le juge a rejeté ces arguments. Le chantier envisagé par Le Mans Métropole n’est donc pas suspendu.
L’abattage doit permettre l’aménagement de la future chronoligne, ligne de bus rapide. Pour compenser la disparition des érables, Le Mans Métropole a annoncé que 147 nouveaux arbres seraient replantés.
« D’autres recours sont possibles »
Dans un communiqué, le GNSA dit  prendre acteÂ
de la décision du tribunal.  Pour autant, elle reste contestable d’un point de vue écologique et citoyen. Et d’autres recours sont possibles.Â
D’après des militants écologistes, le jugement devrait  conforter la motivationÂ
du « chat », pseudonyme de l’activiste masqué qui a installé son bivouac dans l’un des arbres, à une hauteur de quatre étages. Ce jeudi 31 octobre, le chat était toujours perché avenue Bollée.