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Aigné. Zones d’accélération de la production d’énergie renouvelables : consultation lancée... |
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La réunion publique n’a attiré que quelques habitants. Karine Mullet,maire, a expliqué la loi Aper, les choix des zones définies avec les types d’énergie renouvelable réalisés par les élus. © Le Maine Libre
Suite à la loi Aper (Accélération pour la production d’énergie renouvelable) qui prévoit que les communes définissent des zones d’accélération favorables à l’accueil des projets d’énergie renouvelables, Karine Mullet, maire, a organisé une réunion publique le 13 novembre sur ce thème de définition des zones à Aigné. Une rencontre dans le cadre du lancement d’une concertation pour les ZAER (Zones d’accélération de la production d’énergie renouvelables) jusqu’à la fin du mois. Une discussion a permis de mieux comprendre le projet de zonage.
Définir les sites prioritaires pour chaque type d’énergie
Quelques habitants ont participé à cette réunion au cours de laquelle Karine Mullet accompagnée d’élus a présenté la mise en œuvre de la loi Aper au sein de la commune. Il faut que d’ici la fin de l’année les communes aient défini les sites prioritaires pour chaque type d’énergie. Ces zones mettent en avant des secteurs qui pourront bénéficier de délais réduits d’instruction de l’autorisation environnementale. En aucun cas ces secteurs ne constituent des zones exclusives de développement de ces énergies renouvelables. La réglementation existante continue à s’appliquer »,
informe Karine Mullet.
Zone rédhibitoire pour les éoliennes
Des cartes de la commune sont présentées avec les types d’énergie possibles. Pour le photovoltaïque au sol, les parkings près des terrains de football, de pétanque ont été identifiés. À noter que le PLU (Plan local d’urbanisme) n’autorise aucune surface naturelle et agricole. Pour l’énergie à base d’éoliennes, Aigné est en zone rédhibitoire.
Un registre en mairie jusqu’à fin novembre
La réunion s’est conclue avec l’annonce de la possibilité de visualiser le diaporama, consulter les cartes et la mise à disposition d’un registre pour noter les commentaires et avis pendant quinze jours en mairie. Les élus délibéreront lors du prochain conseil municipal en fonction des remarques apportées.