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À 79 ans, un riche « baron » cherche l’âme sœur sur Tinder… et veut un fils héritier... |
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Le baron veut absolument un fils pour hériter de sa fortune. © Photo d’illustration : Pixabay
À 79 ans, le baronnet britannique Sir Benjamin Slade cherche désespérément une « jeune » épouse prête à lui donner un héritier. Exigeant, fortuné et volontiers provocateur, il multiplie les annonces, notamment en ligne. Pour l’heure, ses recherches restent infructueuses. Ses déclarations sexistes, elles, font polémique au Royaume-Uni.
Tinder, médias, émissions télévisées… Sir Benjamin Slade est un célibataire qui ne compte pas le rester, et qui le fait savoir. À 79 ans, ce riche baronnet britannique cherche coûte que coûte à trouver l’âme sœur, rapporte le New York Post. Depuis des décennies, il multiplie les tentatives pour y parvenir, sans succès à ce jour.
Dans la hiérarchie nobiliaire britannique, Sir Benjamin Slade n’est pas baron, mais il détient le titre juste en dessous. Dans la quête de sa future femme, il se montre particulièrement exigeant : pas de Scorpion, pas de lectrice du Guardian, pas d’Irlandaise. Par ailleurs, ses prétendantes doivent avoir entre 30 et 40 ans de moins que lui. En contrepartie, « l’heureuse élue » pourra mener grand train  : « Si vous voulez une nouvelle voiture, vous achetez une voiture neuve, pas une vieille bagnole », ironise-t-il.
Sans contact avec sa fille, il veut maintenant un fils
Son objectif, qu’il revendique ouvertement, est d’avoir un fils pour assurer sa succession. Marié pendant plusieurs années, il a divorcé en 1991, expliquant que les 17 chats de son ex-femme étaient trop difficiles à gérer. Le couple n’a pas eu d’enfant.
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En 2021, il a eu une fille avec une poétesse américaine grâce à un traitement FIV, mais le mariage a été annulé à deux reprises par Sir Benjamin Slade. Depuis, il n’a plus aucun contact avec elles. « C’est incroyable qu’après tout ce qui s’est passé, il parle encore de vouloir des enfants », s’étonne son ex-compagne.
Propriétaire d’un domaine de 526 hectares dans le sud-ouest de l’Angleterre, il promet néanmoins un salaire de 50 000 livres sterling (57 000 €) par mois, logement et repas compris. Il précise toutefois qu’il préférerait que sa future épouse dispose de sa propre richesse : « Un peu de capital et des revenus seraient bien vus. Une grande fortune serait encore mieux », précise-t-il. Tant qu’elle lui offre un fils pour « maintenir la lignée familiale », il se dit prêt à s’engager.
« Je ne pense pas être trop vieux »
Le septuagénaire assure qu’il est toujours capable d’être père : « Je ne pense pas être trop vieux pour avoir des enfants, j’ai neuf mois de réserve dans une banque de sperme et je peux m’en servir. »
Mais ses déclarations ne passent pas inaperçues outre-Manche. Elles suscitent de nombreuses critiques qui pointent notamment une démarche sexiste et datée, révélatrice d’une vision patriarcale de la famille et de la succession encore très présente dans certains cercles de l’aristocratie britannique.