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À bientôt 63 ans, Chantal Goya endosse à nouveau le costume de Marie-Rose. Et pense d<¤>ores et déjà à son prochain spectacle.
Dans son spectacle Il était une fois... Marie-Rose, Chantal Goya renoue avec son univers traditionnel. Avant de jouer son spectacle, dimanche, la chanteuse rencontrera ses fans à la Fnac mercredi.
Votre nouveau spectacle Il était une fois... Marie-Rose, c'est un peu un retour aux sources ?On a choisi la formule qui a toujours été ma préférée: chanter avec des enfants sur scène. Il y aura donc avec moi douze enfants d'une équipe belge, les élèves de Joëlle Morane. Et il y aura en même temps 17 danseuses adultes. On renoue aussi avec la tradition des beaux décors, de tout ce qui fait mon univers... C'est un retour aux grands spectacles traditionnels.Ça commence par une chanson, Ô Marie-Rose, où je dis «vous étiez venu avec vos parents quand vous étiez des enfants, vous étiez mon tendre public, on s'envolait dans un soulier...» On récapitule comme ça toute ma carrière en trois minutes. C'est un spectacle qui traverse un peu tout mon parcours, mais avec aussi des nouvelles chansons de l'album, Au pays des étoiles. Tout ça dansé, chanté, joué, avec des claquettes, dans un style très « revue », très music-hall.Qui compose votre public aujourd'hui ?Ceux qui venaient avec leurs parents quand ils étaient petits : des trentenaires, avec leurs enfants. Et puis des grands-mères, les mamans d'hier qui viennent aujourd'hui avec leurs petits-enfants. Il y a trois générations !Votre carrière a connu des hauts et des bas, mais vous êtes toujours là. Quel est votre secret ?Je suis quelqu'un d'extrêmement fidèle à moi-même, très respectueuse de mon public. Je veux lui donner du rêve, pas lui parler tout le temps des problèmes. Je ne me suis jamais découragée, je ne me plains pas non plus : ce n'est pas mon tempérament. Mon tempérament, c'est de regarder demain, d'avancer et de faire des choses pour régler les problèmes.Où vous situez-vous entre la Chantal Goya des spectacles familiaux et l'icône pop-kitsch que vous incarnez depuis vos tournées dans les boîtes de nuit ou votre rôle dans le film Absolument fabuleux ?Je me situe vraiment dans le coeur des jeunes. Et peut-être que ça se traduit par le mot « icône ». Parce que les icônes, ce sont les Madonna, les plus grandes stars de cinéma, ces gens qui ont traversé le temps, malgré les ennuis. Mais je me suis beaucoup amusée en faisant tout ça. C'est même moi qui ai demandé à Gabriel Aghion (réalisateur d'Absolument fabuleux) de me moquer de moi-même en jouant le personnage de Bécassine/Chantal Goya avec la chanson qui a été remixée. Mais ça n'a jamais été vulgaire, ça n'a jamais été commun, ça a été au contraire drôle. L'humour et l'auto-dérision ont balayé tout le mauvais.Qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter à bientôt 63 ans ?De rester moi-même, d'avoir la santé. De croire toujours en mon étoile, en ce que je fais. Et que ce public magnifique, que je ne saurai comment remercier tellement il m'a donné de bonheur, soit toujours là. Et puis faire rêver les enfants, protéger nos enfants. Dans mon nouvel album, il y a cette chanson Que faire pour sauver la planète?. J'ai voulu que Jean-Jacques Debout me l'écrive pour que moi, en tant que mamie, puisse indiquer aux enfants qu'il existe des conseils, qu'il y a des choses et des gens (les scientifiques, les parents...) qu'on doit écouter pour sauver la planète.Propos recueillis parRuddy GUILMIN.Dédicace, au forum des rencontres de la Fnac, mercredi 28 février, à 17 h 30.Spectacle Il était une fois... Marie-Rose, dimanche 4 mars, à 15 h, au palais des congrès et de la culture du Mans. Tarifs : 37 €/24 € (réduit).
Ouest-France
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