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« Un vide immense » : Pascal Ribot, adjoint à la maire de La Flèche et bénévole investi est décédé... |
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Réunis ce lundi 17 novembre 2025, les élus du conseil municipal de La Flèche (Sarthe) ont rendu hommage à Pascal Ribot, adjoint à la maire et bénévole investi pour la commune, décédé dimanche. © Archives Ouest-France
Ce lundi 17 novembre 2025, le conseil municipal de La Flèche (Sarthe) a observé une minute de silence en la mémoire de Pascal Ribot, adjoint à la maire en charge des solidarités, décédé le dimanche 16 novembre des suites d’une maladie fulgurante.
En préambule du conseil municipal de La Flèche (Sarthe) réuni ce lundi 17 novembre 2025, les élus ont rendu hommage, par une minute de silence, à Pascal Ribot, décédé la veille des suites d’une maladie fulgurante, à l’âge de 69 ans.
« C’est brutal. Et c’est injuste. Son départ laisse un vide immense », a souligné la maire Nadine Grelet-Certenais, décrivant « un homme droit, bon, solide, avec les mains et le cœur faits pour aider, tourné vers les autres, attentif, sincère, d’une bienveillance rare ». « Un homme qui ne trichait pas, qui portait en lui une force douce, une manière humble d’aller vers chacun. »
Élu en tant que conseiller municipal en 2020, le retraité de la métallurgie qui avait travaillé dans l’entreprise aujourd’hui appelée Trivium packaging était devenu le neuvième adjoint à la maire, en 2023, lorsque la démission de Régis Dangremont avait contraint le conseil de se réorganiser. Il avait par la même occasion fait son entrée au conseil communautaire du Pays fléchois.
« Sa gentillesse et sa discrète humanité »
À la mairie de La Flèche, il avait à sa charge les solidarités, et plus particulièrement le logement social et le handicap. Une tâche qui allait bien à celui qui n’hésitait pas à donner de son temps pour les autres. Depuis 2017, il était notamment chauffeur bénévole du « minibus seniors », un service gratuit proposé par la Ville aux aînés sans moyens de locomotion pour se rendre au marché ou dans les grandes surfaces.
« Il le faisait simplement, avec cette disponibilité naturelle qui était sa signature », a ajouté la maire. « Nous garderons de lui sa gentillesse, sa discrète humanité, et cette façon d’apaiser les choses par sa seule présence. Nos pensées vont aujourd’hui à Christelle, son épouse, ainsi qu’à leur grande et belle famille, qui ont été pour lui un appui essentiel et un bonheur immense. »