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Challes. Les élus challois soutiennent l’esprit communautaire... |
Après le départ de Nicolas Rouanet, le débat a repris de plus belle. Guy Fourmy avouait : « J’étais décidé à sortir. L’écart du coût aujourd’hui est significatif mais c’est quand même un effort de 3 000 € qu’on nous demande. Si on revient à Challes, c’est 5 000 € de moins, avec un service minimal peut-être, mais qui nous convenait auparavant. Cependant, je m’interroge : n’aurait-on pas intérêt à rester pour ne pas supporter d’augmentations hors progression de carrières et par respect pour l’esprit communautaire ? »
Séverine Prézelin, vice-présidente de la CDC, énonçait les points positifs : la tranquillité, l’expertise juridique, la formation en commun. Elle s’est voulue optimiste : « Il aurait peut-être été plus simple de transférer la compétence. C’est perdu pour ce mandat, mais celui ou celle qui succédera à Nathalie Morgant n’aura peut-être pas le même avis sur le sujet. »
Parigné-l’Évêque en a pris pour son grade. « Ils nous ont poussés à construire ce truc et ils sont les premiers à partir », s’est insurgé Olivier Bordaiseau tandis que Yannick Livet analysait : « On n’est plus du tout dans l’esprit communautaire avec une commune qui sort comme ça. »
Séverine Prézelin tempérait : « Ils avaient de grosses attentes auxquelles on n’a pas répondu. »
Par 9 voix pour, 2 contre et 5 abstentions, les élus challois décident de leur maintien au sein du service mutualisé avec les communes de Brette-les-Pins, Changé, Saint-Mars-d’Outillé et du Smiden.