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Sablé-sur-Sarthe. Le kayak sabolien en pleine transition... |
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Augustin Cherré. © Ouest-France
Départ d’Hervé Busson, nouveau club, évolution de la section scolaire. Le kayak sabolien vit une période de changement.
Dans le paysage du slalom national, le CKC Sablé fait un peu office d’Ovni. Malgré des structures légitiment limitées, le club sarthois fait partie des meilleurs, rapportant chaque année, médailles et titres nationaux.
Mais depuis quelques mois, c’est une véritable révolution, incarnée par le départ d’Hervé Busson, le « Monsieur kayak » local, que le club vit. « Ça sera forcément différent. Hervé n’est plus là  ! »
« Nous apprenons à fonctionner différemment »
Pour autant, sous l’impulsion de son président Didier Bazot, les slalomeurs saboliens vivent la chose positivement. « Il y a du dynamisme, de la volonté, de l’envie, félicite-t-il. Avec Hervé, c’était très linéaire. Il avait une maîtrise des choses qui simplifiait tout. Cette année, nous apprenons à fonctionner différemment. »
Un changement déjà visible sur les sections scolaires. « Nous sommes revenus en section sport-études au collège et lycée, avec le soutien de la municipalité. Nous avons un groupe d’encadrants volontaires qui assurent la formation. Cette saison, nous allons faire le championnat de France UNSS collège et, en septembre, on va repartir avec un contingent important », apprécie-t-il.
De quoi étoffer le groupe compétition. « En ce moment, on enchaîne ! On aura Orthez (N2) en avril, ainsi que notre compétition (N3), les 5 et 6 mai. »
Avant une pause JO. « Ce sera compliqué à la rentrée : nous aurons un bloc compétitions en septembre-octobre, puis un second en octobre-novembre, avec beaucoup de déplacements vers Épinal, Vaires-sur-Marne et Metz. En sachant que cela peut concerner 6-7 de nos slalomeurs (Busson père et fils, Froger, Bazot, Weinegaessel, Cherré, Daniel). » Alors que d’autres commencent à taper à la porte. « On a Augustin Blin et Lohan Goulhot (U14) qui s’entraînent avec les grands. »
En attendant, les kayakistes devraient intégrer leurs nouveaux locaux, en travaux depuis septembre, durant l’été 2024. « J’y vais régulièrement. On est dans les temps. Cela va être pas mal ! »