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Relais de la flamme paralympique : « Une ambiance tellement extraordinaire »... |
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Claire Malbos : « cela restera un moment important de ma vie ». © Claire Malbos
La Sarthoise Claire Malbos a pris part au relais de la flamme paralympique ce lundi 26 août 2024 à Vichy, soit deux jours avant le lancement des Jeux paralympiques de Paris. Un grand moment vécu par la présidente fondatrice du club manceau Rand’Ôroues.
C’est quelque chose qui n’arrive qu’une fois dans une vie et que peu de gens au final ont la chance de vivre.
La première réaction de Claire Malbos en dit long sur les émotions qui l’ont traversée ce lundi 26 août 2024 à Vichy. C’est dans la ville thermale d’Auvergne que la présidente de l’association mancelle de randonnée Rand’Ôroues, – qu’elle a créée en 2016 – a eu l’honneur de faire partie des relayeurs de la flamme paralympique. Deux jours avant l’ouverture des Jeunes handisport olympiques à Paris.
Nous nous sommes passé la flamme de main en main au sein d’un collectif de 24 relayeurs
, raconte l’ancienne nageuse, 3e des championnats de France handisport en 2018. La scène s’est déroulée dans le parc omnisports en plein cœur de Vichy, en fin d’après-midi. Pour un relais plutôt furtif malgré tout. C’est court, 8 minutes seulement. Mais dans une ambiance tellement extraordinaire
, s’enthousiasme la dirigeante sarthoise clouée dans un fauteuil depuis 2014.
Un bel exemple de « vivre ensemble »
La Mancelle de 62 ans décrit une ferveur incroyable
, avec un public venu assister à la parade paralympique en masse dans les rues vichyssoises. C’était vraiment une très belle journée pleine d’émotions, avec beaucoup de belles rencontres avec les autres porteurs de flamme et d’autres personnes venues de toute la France ».
La fédération de randonnée pédestre est à l’origine de cette étape du relais de la flamme. C’était au nom de tous les randonneurs et randonneuses, qu’ils soient valides ou handi
, exprime Claire Malbos. Un bel exemple de vivre ensemble
, une valeur justement portée par le mouvement paralympique. L’inclusion qui est aussi dans l’ADN de l’association Rand’Ôroues qui n’est surtout pas un club de randonneurs handicapés exclusivement, mais au contraire, ouvert à tous ».