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MotoGP au Mans. « Stop aux débordements des rupteurs » : l’organisation appelle à la responsabilité... |
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Les organisateurs du Shark Grand Prix de France, au Mans (Sarthe), font la chasse aux ruptures, qui engendrent des nuisances (photo d'illustration). © Archives Ouest-France
À l’occasion du Shark Grand Prix de France moto, qui se tient sur le circuit Bugatti du Mans (Sarthe) du vendredi 12 au dimanche 14 mai 2023, les organisateurs ne souhaitent pas de débordements. Et tout particulièrement des « ruptures », cette pratique qui consiste à faire le plus de bruit possible, parfois même en modifiant le pot d’échappement pour en faire jaillir des flammes.
« Stop aux débordements des rupteurs. » Le message adressé par les organisateurs du Shark Grand Prix de France moto dans un communiqué est clair. Pendant la durée de l’épreuve, qui se tient du vendredi 12 au dimanche 14 mai 2023, ils ne veulent pas que « ce qui doit être une fête de la moto » soit pollué par certains comportements inadaptés.
Au premier rang desquels, les « ruptures ». Cette pratique qui consiste à faire le plus de bruit possible avec son bolide, parfois même en modifiant le pot d’échappement pour en faire jaillir des flammes. Et quasi incontournable dans les différents campings autour du circuit Bugatti.
De nombreuses plaintes et des brûlures graves
« L’escalade de « rupteurs » lors des dernières épreuves motorisées, avec des cônes additionnels, de plus en plus volumineux, notamment dans l’aire d’accueil du Bleu (le camping réputé pour être le plus animé, ndlr), a généré un nombre très important de plaintes des pilotes, des participants, des commissaires de course et des riverains… Et cela a surtout entraîné un nombre singulièrement inédit d’interventions des secours en raison notamment de brûlures graves ! »
Les organisateurs annoncent fixer des « règles strictes pour endiguer ces comportements ». En plus d’actions de médiation, des patrouilles seront aussi mises en place. « La répression est l’ultime recours et n’est pas notre souhait », indiquent-ils, en rappelant tout de même que de telles pratiques peuvent exposer à une amende d’au moins 68 €, voire de 1 500 à 15 000 € d’amende et un an d’emprisonnement en cas de réitération.