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L’équipe féminine de football d’Iran a franchi la frontière turco-iranienne... |
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L’équipe féminine d’Iran a franchi la frontière turco-iranienne, ce mercredi 18 mars. © MOHD RASFAN / AFP
L’équipe féminine de football d’Iran, dont plusieurs membres avaient demandé l’asile en Australie, a franchi ce mercredi 18 mars le poste-frontière turco-iranien de Gürbulak (est), selon les informations de l’AFP.
L’équipe féminine de football d’Iran a franchi la frontière turco-iranienne, ce mercredi 18 mars, selon les informations de l’AFP. Parmi elles figurent quatre joueuses - dont la capitaine de l’équipe Zahra Ghanbari - et un membre de l’encadrement ayant retiré leur demande d’asile déposée en Australie et décidé de regagner l’Iran. Les joueuses, portant le survêtement de la sélection nationale iranienne, sont montées à bord d’un autocar en direction de la frontière iranienne, à 100 km de route.
Arrivées mercredi 11 mars à Kuala Lumpur (Malaisie) en provenance d’Australie où elles disputaient la Coupe d’Asie, les footballeuses s’étaient envolées lundi 16 mars vers Oman, avant de prendre un avion mardi pour Istanbul.
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Ma famille me manque », a déclaré une joueuse lundi 16 mars à l’AFP à l’aéroport de Kuala Lumpur. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a salué ce mercredi 18 mars sur X les joueuses de football et les équipes techniques » qui sont des enfants de la patrie » que le peuple d’Iran embrasse ».
Deux joueuses sont restées en Australie
Elles ont déçu les ennemis » de la République islamique en résistant à la tromperie et aux intimidations des éléments anti-Iran », a-t-il ajouté.
Sept membres de la délégation féminine iranienne - six joueuses et un membre de l’encadrement - avaient initialement demandé l’asile à l’Australie, après avoir été qualifiées de traîtresses » dans leur pays pour avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match, en pleine guerre opposant l’Iran aux États-Unis et Israël. Seules deux joueuses sont finalement restées sur le sol australien.
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Des groupes de défense des droits humains ont accusé les autorités iraniennes de faire pression sur les sportifs iraniens se trouvant à l’étranger en faisant peser des menaces sur leurs proches ou leurs biens s’ils faisaient défection ou critiquaient la République islamique. Les autorités iraniennes ont en retour accusé l’Australie d’avoir fait pression sur les joueuses pour qu’elles restent.