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Formule 2. À Melbourne, la course contre la montre de Dams... |
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Entre installer les stands et construire les voitures, Dams a eu du travail, à Melbourne, dans un délai court. © Dutch Photo Agency
Rejoindre Melbourne n’a pas été une mince affaire pour les membres de l’écurie Dams. Entre retard et connexion annulée, l’écurie sarthoise n’est arrivée en Australie que très tôt mercredi 12 mars au matin.
Il est souvent dit que ce sont les moments difficiles qui forgent une équipe. Pour Dams, avant même que la saison ne soit lancée, il a fallu faire preuve d’abnégation. Lundi 10 mars, l’écurie partait en effet pour l’Australie : un premier vol entre Charles-de-Gaulle et Abou Dhabi, puis une connexion jusqu’en Australie.  Seulement, l’avion a pris du retard à Paris, assez pour que l’on manque la connexion à Abou Dhabi, détaille Yannick Hubert, directeur général de l’écurie. Ce qui fait qu’entre lundi et mardi, j’ai eu 25 personnes coincées sur place. Ce qui nous fait arriver avec une journée de retard.Â
L’objectif étant en effet d’arriver mardi, pour s’installer, à l’image des écuries de F1, l’équipe n’a pris possession de ses installations que ce mercredi matin.
 C’est assez tenduÂ
 Avec cet enjeu de monter le stand, mais aussi d’avoir les deux voitures préparées pour jeudi midi, car elles doivent passer un shakedown, des tests électroniques. C’est assez tendu pour nous.Â
Et pas question d’avoir un traitement de faveur, ou un délai de la part de la FIA.
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Ce jeudi, les autos devront être prêtes. Le team-manager connaît aussi ces aléas :  C’est aussi ça le sport automobile. Il y a les aléas en piste, et ceux d’à côté. C’est à nous de nous adapter, et de réussir à faire avec. Quoi qu’il arrive, la voiture partira.Â
Au prix de quelques nuits blanches, cumulées au décalage horaire. Un début de saison idéal, en somme.