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Football. Le Mans FC reçoit le PSG en 16e de finale de la Coupe Gambardella : « Il ne faut pas y aller en martyr »... |
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En 32e de finale, le 10 janvier, les Manceaux avaient battu Trélissac, à domicile, au stade de la Californie. © archives Le Maine Libre
Ce vendredi 30 janvier 2026 à 20 heures, les U18 du Mans FC reçoivent le Paris Saint-Germain en 16e de finale de la Coupe Gambardella. Au stade Marie-Marvingt, les Sang et or auront fort à faire pour battre une formation parisienne qui évolue au niveau national.
Il ne faut pas tout bouleverser, on se prépare normalement.
Ce vendredi 30 janvier 2026 à 20 heures, les U18 du Mans FC vont disputer un match de gala avec la réception du Paris Saint-Germain en 16e de finale de la Coupe Gambardella, qui plus est, au stade Marie-Marvingt.
Mais pour le coach manceau Cédric Ligneul, pas question de se mettre une pression particulière : Je sais que les joueurs vont y penser cette semaine, qu’ils vont en parler au lycée, c’est humain, mais il ne faut pas perdre de l’énergie bêtement. Tu perds de l’influx sinon. C’est pour ça que l’on n’a pas changé notre manière de s’entraîner. On a juste essayé d’instaurer de la fraîcheur mentale en faisant des exercices intenses mais des séances plus courtes.
L’un des meilleurs centres de formation de France
Les jeunes Sarthois, leaders de leur poule en U18 Régional 1, s’apprêtent à affronter une formation parisienne quatrième de U19 National. Un sacré défi. Ça fait partie des meilleurs centres de formation de France. Il y a beaucoup de qualités. Ils ont tellement d’effectif que certains joueurs jouent en réserve, d’autres avec les U19. Ils fonctionnent en faisant jouer la génération N-1 dans chaque catégorie, c’est-à-dire que les U17 jouent en U19, les U18 jouent avec les U20 alors qu’ils n’ont que 17 ans, certains s’entraînent même avec le PSG
, détaille Cédric Ligneul.
Au tour précédent, les « Titis parisiens », n’avaient pas fait de détail sur la pelouse du FC Rouen (U18 R1), en l’emportant sur le score de 6-1. L’entraîneur sarthois a pu regarder le match et saisir les forces de son prochain adversaire : C’est une équipe qui aime la possession du ballon, avec de fortes individualités à toutes les lignes et à l’aise techniquement. Les joueurs savent ce qu’ils ont à faire avec et sans le ballon. C’est très similaire à ce que font les pros. À la perte du ballon, ils sont agressifs, quand ils l’ont, ils attirent l’adversaire.
« Ce n’est pas notre philosophie de jouer à cinq derrière »
Contrairement à ce qu’ils peuvent connaître depuis le début de saison en championnat, les Manceaux se préparent à courir après le ballon. Il faudra l’accepter et veiller à ne pas le perdre bêtement à la récupération. Le terrain est grand, on va s’épuiser
, prévient Cédric Ligneul. Pour autant, l’ambition mancelle est de ne pas renier ses principes de jeu. Jouer en bloc bas avec deux lignes de cinq, ce n’est pas notre philosophie. Il faut qu’on leur pose des problèmes en transition ou sur notre jeu de possession. Il ne faut pas y aller en martyr mais que l’on joue avec nos armes.
Au-delà de l’aspect tactique, pour créer l’exploit, il faudra un don de soi encore plus important, insiste le technicien manceau. Ça passe par le soutien des supporters. J’espère que les kops seront là, qu’on sera le plus nombreux possible. On aura besoin de tout le monde !
> > > Le retour des jeunes au stade Marie-Marvingt
Ce n’est pas la première fois que les jeunes Sang et or disputent un match au stade Marie-Marvingt. Il y a deux ans, le dimanche 25 février 2024, les Manceaux s’étaient hissés jusqu’en 8e de finale et avaient affronté l’Olympique de Marseille dans l’enceinte de 25 000 places. Une rencontre spectaculaire qui s’était déroulée devant 9 347 spectateurs. Le match s’était soldé par un nul 3-3, puis les Sarthois s’étaient inclinés aux tirs au but : 5-6.