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Football américain. D3 : les Caïmans 72 jouent leur place en playoffs chez les Dockers de Nantes... |
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Kevin Leroy (n°53) n’a pas peur du contact et promet de tout donner pour permettre aux Caïmans 72 de disputer les playoffs, en D3. © Guy Canuel
Les Caïmans 72 vont disputer une vraie finale pour une place en playoffs. Pour la dernière rencontre de la saison régulière en D3, ils affronteront les Dockers de Nantes, dimanche 29 mars 2026 (14 h).
Pour cette dernière rencontre de la saison régulière en D3, les Caïmans 72 se déplacent à Nantes, dimanche 29 mars 2026 (14 h). Ils rencontreront les Dockers, invaincus cette saison. À l’aller, nous nous étions inclinés 21-16 chez nous après un deuxième quart-temps catastrophique pour être menés 21-7 à la mi-temps. Nous avons ensuite dominé le reste du match tout en laissant échapper trop de balles à l’avant. C’est pourquoi nous nous disons que nous sommes capables de remonter nos cinq points de handicap »,
analyse Charles Paviot, le coach principal sarthois.
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L’entraîneur est conscient que l’équipe s’est mise toute seule dans cette situation. Nul doute de la motivation des joueurs pour inverser la tendance. Ce serait une belle récompense pour tout le travail effectué et les efforts des jeunes et des nouveaux pour se mettre à niveau.
Grizzly, 1,87 m et 150 kg
Le staff peut compter sur l’expérience des anciens pour encourager et motiver le reste de l’équipe. Ce sera le cas de Kévin Leroy, capitaine de l’attaque mancelle : On s’attend à un match compliqué et très intense qui se jouera sur quelques détails. Chacun devra rester concentré du début à la fin et être à au moins 100 % de ses capacités.
À 37 ans, ce première ligne de 1,87 m pour 150 kg, doyen de l’équipe, est toujours aussi motivé. Tant que mon corps accepte, je continuerai à jouer. Mon rôle sur le terrain est de protéger notre quarterback, il ne faut donc pas hésiter à aller au contact.
Ce qu’il fait sans rechigner.
Ce passionné de sport, après avoir fait du judo pendant vingt ans puis du basket, à découvert le football américain grâce à des amis, à Laval. Cette discipline m’a tout de suite plu.
En parallèle, il joue au rugby avec Laval et assume son surnom, Grizzly : Il me convient tout à fait.
Une ambiance endiablée
Le Grizzly devra sortir de sa tanière pour terrasser des Dockers qui veulent terminer invaincus et jouer eux aussi les playoffs. Nous avons travaillé pour remédier à notre défaillance en deuxième mi-temps au Mans. Nous présenterons 40 joueurs motivés »,
prévient Éric Tramuset, le coach principal, qui a joué aux Caïmans en 1995 alors qu’ils évoluaient en élite. Le coup d’envoi sera donné par Benjamin Barbaud, responsable du Hellfest, et de la musique métal sera diffusée pendant et après la rencontre, pour une ambiance endiablée.